Mes lectures

Reconnaissance

Mesdames, vous le connaissez ce sentiment? De  colère, d’énervement, de tristesse quand vous avez couru partout pour conduire les enfants, fait les courses, appeler vos parents, préparé le repas, plié le linge sec… Et que personne ne s’en est rendu compte. Et que vous avez le sentiment d’avoir fait votre devoir… mais sans la satisfaction, (ou plutôt le contentement et la plénitude) d’avoir fait ce que vous vouliez faire. Et pourquoi? Parce que vous faites toutes ces choses, du mieux que vous pouvez (le plus parfaitement possible), mais pourquoi, pour quoi, pour qui?

Au premier niveau de l’analyse, bien sûr, vous faites cela parce que vous vous souciez du bien-être de vos proches. Vous avez à coeur que tout soit fait pour qu’ils aient tout ce qu’il faut. Mais dans votre tête, il y a cette pensée que vous DEVEZ le faire.

Or, si vous y réfléchissez, le DEVEZ-vous? À qui? Pour quoi? Le deuxième niveau d’analyse répond à ce besoin de reconnaissance. Vous ne le faites pas seulement parce que vous êtes une bonne âme qui se soucie de ses proches (pas seulement!). Vous le faites surtout parce que vous avez caché au fond de vous ce besoin d’entendre à quel point vous êtes bonne et généreuse, et dynamique et aux petits soins pour vos proches, etc.

Et si on gratte encore; troisième niveau d’analyse: Ce besoin ne répond-il pas à cette peur de ne pas être aimée si vous ne faites pas ce que vous croyez que les autres attendent de vous.

Thomas D’ansembourg explique de manière limpide ce besoin de reconnaissance et ses conséquences sur notre mal-être. Alors, oui, je parle aux femmes. Parce que ce sont les femmes que je côtoie, mes amies, mes collègues qui m’en donnent tous les jours des illustrations. J’en connais peu qui lâchent prise sur toutes ces corvées et tâches quotidiennes parce qu’elles n’ont pas conscience de cette programmation en elle (qui date de leur enfance).

Mesdames, je vous invite à vous interrompre, à vous poser pour réfléchir à vos réels désirs, envies, besoins. À vous demander où sont vos limites? Qu’est-ce qui vous pousse vers la suractivité, et l’épuisement. Le chemin est long pour sortir de cette programmation, mais il vaut le coup! Savoir poser ses limites n’est pas confortable, mais c’est salutaire pour votre santé mentale et physique. C’est pour cela que j’ai envie de proposer des moments de pause à ces femmes, des moments où elles peuvent s’arrêter et porter un autre regard sur leur vie, et leurs activités quotidiennes.

Courage! Reconnaissez vous-mêmes votre valeur et vos actions, oubliez le regard des autres. Ils continueront à vous aimer malgré tout.

Je vous mets en lien ici la conférence de T. D’Ansembourg, très éclairante.

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