Et si on parlait de...

Question d’habitudes

J’ai pris conscience très récemment que notre bonheur, (ou notre manque de bonheur) dépendait complètement de nos habitudes. Quand vous lisez des livres de développement personnel, de magazines vous invitant au bonheur, tout ce qui est proposé relève du changement d’habitudes.

En effet, si vous y réfléchissez un peu, tout est question d’habitudes: l’alimentation, la manière de se vêtir, les modes de vie, l’activité professionnelle, la communication… même les loisirs (qui sont sensés nous faire sortir de notre routine).

Vous souhaitez perdre du poids: changez votre manière d vous alimenter.

Vous voulez améliorer vos relations avec vos collègues, vos amis, vos proches: changez votre manière de communiquer.

Vous voulez changer votre mode de vie qui vous accapare, ne vous laisse pas une minute: changez vos habitudes, vos routines.

Tout est question de routines et d’habitudes. Y compris vos schémas de pensées, vos modes de réaction, votre façon de voir la vie, de regarder les gens, de vous juger, de juger les autres, etc… Tout!

Améliorer sa vie passe obligatoirement par un changement d’habitudes. Cela passe donc par une prise de conscience des « mauvaises habitudes » que l’on a prises. Mais elles viennent d’où ces mauvaises habitudes?

  • de notre enfance, héritées des propres habitudes de nos parents. Souvent, on ne se pose pas la question de leur légitimité. on a toujours vu faire comme ça, alors…
  • de nos débuts dans la vie, quand on était jeune adulte, qu’on essayait justement de nous démarquer de nos parents. On a trouvé des fonctionnements qui nous convenaient et on les a gardés, malgré notre avancement dans la vie et nos évolutions.
  • de la société et de ses modes, auxquelles parfois on adhère parce que ça colle à un moment donné avec ce que l’on est et avec ce dont on a besoin. Et puis on ne se pose plus de questions.

C’est d’ailleurs le propre des habitudes. Elles sont économiques, elles sont reposantes. On en a tellement l’habitude, qu’il n’y a plus à y réfléchir à se demander si elles sont bonnes ou pas. Elles ne nous prennent plus cette énergie de prendre de décisions. l’habitude nous permet d réagir aussi sec! Bim! Économie de temps et d’énergie.

Oui, mais! En se laissant complètement vivre en suivant nos routines, notre vie ressemble à un nuage gris blanc, sans relief, sans trop de risques, certes, mais surtout sans goût. D’où les déprimes chroniques, d’où les crises de la trentaine, quarantaine, cinquantaine, etc. Il s’agit bien là de crise pour une vie qui ne nous convient plus et que ‘loin voudrait autre. Et pour arriver à cette « autre vie » (dont on ne sais bien souvent pas ce qu’on a envie qu’elle soit), il faut se demander 1) ce qui ne nous plaît plus dans notre vie (et de fait, de quelles habitudes nous ne voulons plus), et de 2) ce qui nous plairait bien plus (et donc, des nouvelles habitudes que l’on voudrait y mettre).

Cet article a pour but de vous interroger sur vos propres habitudes, sur votre bien-être et de vous demander, « vous en êtes où, vous, avec vos vieilles habitudes? » Lesquelles vous voulez chasser, lesquelles vous voulez installer? Quelles sont vos nouvelles priorités, vos nouvelles aspirations, et quelles routines pouvez-vous mettre en place pour y arriver? Finalement, ces « bonnes résolutions de début d’année » n’ont pas d’autres objectif que celui-ci: vous fixer un objectif de nouvelle habitude à adopter et en délaisser une qui ne sert plus à rien, voire qui plombe votre vie. C’est d’ailleurs ma dernière observation dans cet article: vous ne pouvez pas adopter une habitude sans ne abandonner une autre… sinon, vous allez vite vous retrouver au point de départ. À courir après le temps pour tenter de tout faire rentrer dans notre emploi du temps. Et là, c’est l’inverse de ce que l’on veut obtenir, n’est-ce pas?

Alors, pour vous, c’est quoi l’ancienne habitude que vous allez abandonner avec joie et celle que vous allez adopter avec courage et enthousiasme?

Et si on parlait de...

Un état d’esprit

Petit billet à propos de mes expériences sur mon état d’esprit.

État d’esprit de cette période pour moi, plutôt dans l’hivernation: c’est à dire une énergie plutôt basse, avec peu d’envie de sortir dans la nature, de sortir en société. L’envie de rester cocooner dans le canapé, sous des plaids bien chauds, avec un bon livre, un bon film, du thé et des petits gâteaux. Et cela transpire dans ma vision de mon travail… qui m’épuise plus qu’il ne me remplit de joie ou fierté. Envie de voir d’autres horizons…

Et bien, vous savez quoi? De fait, au travail, les journées ne sont pas terribles. Vous le connaissez ce sentiment le matin de ne pas avoir envie d’y aller? Et une fois arrivé, de ne pas avoir envie d’y rester? Et une fois la journée commencée, d’avoir enfin une envie… celle de fuir?

Avec l’équinoxe d’automne, les jours qui commencent tout juste à rallonger, le soleil qui pointait son nez tous les jours, je m’étais dit que ça irait mieux en janvier… Sauf, que mon état d’esprit était toujours le même qu’avant. Et que de ce fait, mes journées, mes « pas envie » et mes « envies d’ailleurs » sont restées… et que mes journées sont devenues plus que moches. Elles sont devenues stressantes et infernales. Je n’arrivais plus à supporter le bruit, les crises des uns et des autres. Je jugeais qu’ils perdaient un temps fou à s’exciter sur leur chaise, qu’ils ne progressaient pas… Bref, rien n’allait… et surtout cela empirait.

En prime, de grosses auto-flagellations d’avoir perdu mon calme, de ne pas arriver à ce que je voulais, de perdre moi aussi du temps, et de me sentir si « incompétente ». la seule chose dont je ne prenais pas conscience, c’était de ce fichu état d’esprit,dû à cette auto-critique, cet auto-jugement permanent.

Quand une amie m’en a fait prendre conscience, je me suis demandé comment on changeait son état d’esprit. J’ai essayé avec plus d’ardeur de méditer pour prendre conscience de tout cela, j’ai essayé d’éprouver plus de gratitude et d’en écrire plus (ce que j’avais un peu de mal à faire ces derniers temps), J’ai essayé de ne pas me mettre de pression, j’ai lu, écrit… Mais cet état d’esprit avait du mal à se transformer, parce que je me laissais déborder par mes ruminations autour de mes journées au travail. Même la méditation ne m’a pas permis de m’en détacher.

Et puis hier, j’ai compris que c’était le jugement constant que je tiens sur tout ce qui arrive qui plombe mon état d’esprit. Vous le remarquerez peut être vous aussi, si vous y faites attention. Notre esprit est constamment en train de juger bon ou pas bon ce que nous faisons, ce que font les autres, ce qui arrive, ce qui est.

Alors aujourd’hui, je me suis accordée des moments de non-jugement; des moments où j’ai laissé se dérouler les choses sans critiquer intérieurement. J’ai regardé les élèves travailler à deux ou trois, un peu dans le bruit… Je suis restée détendue, sans projeter ni la crainte d’être en retard sur le programme, ni l’énervement d’être dans le bruit…. Et la journée s’est déroulée plutôt bien, beaucoup mieux que ces dernières semaines.

Mon défi est bien celui-ci: traverser mon état d’hibernation en cultivant un état d’esprit neutre, sans jugement… Bref, en adoptant le « lâcher-prise » si difficile à obtenir.

 

 

Et si on parlait de...·Mes lectures

Sororité

Ce mot n’existe pas… Mais il est dans mon univers depuis 4 ou 5 semaines. Il m’est venu en pensant au lien qui nous relie, nous les femmes, quand nous parlons de nos préoccupations purement féminines. Préoccupations tournant autour du bonheur… des bonheurs… des enfants … de l’éducation… de l’alimentation…des soins pour soi… Le bien-être. Tout ce qui nous préoccupe et qui fait sourire les hommes, dans le meilleur des cas avec attendrissement, dans le pire des cas, avec mépris et moquerie.

Il m’est apparu quand je pensais à ces ateliers que je pense organiser pour les femmes, uniquement les femmes. Parce que j’ai ce sentiment, profondément ancré, que cette moitié de l’humanité se maltraite, et a besoin de créer ce lien pour enfin prendre conscience de sa puissance et de sa capacité à rendre le monde plus heureux. Et puis, je l’ai lu dans un livre, où il était question du « féminin sacré » (?) et de la puissance des femmes. Et en lisant ce mot, je me suis dit « Mais oui, c’est ça! ». Il y a depuis longtemps, des clubs masculins, réservés uniquement aux hommes. Et bien, l’heure des clubs féminins est venue. ( Il paraît d’ailleurs qu’il y en de plus en plus: voir l’article dans le numéro Happinez de ce mois-ci: https://www.happinez.fr/magazine/)

Ressentez-vous, vous aussi, ce besoin de vous connecter aux autres femmes, de tous âges? Ressentez-vous l’envie d’apprendre tout ce qu’elles savent, tous leurs trucs pour mener leur vie effréné, tous leurs trucs pour se ressourcer, se retrouver? Il existe autour de nous tout un tas d’organisations, de « clubs », d’ateliers, de stages, qui contribuent à aider les femmes à se retrouver, se ressourcer et redécouvrir le bonheur d’être en vie, le bonheur d’être une femme.

Sororité: Synonyme de fraternité, dont l’étymologie serait « soeur ». J’ai soif de créer ce lien, de rencontrer des soeurs de coeur, pour créer ce lien d’entraide, ce lien de lumière, vers le mieux-être et les bonheurs la vie.

À bientôt???

Mes petits ateliers

Un p’tit week-end entre femmes…

Voilà qu’aujourd’hui, j’ai envie de vous parler de mon projet actuel, qui occupe mon coeur depuis quelques semaines.

Mon idée a germé il y a quelques temps déjà, quand avec ma soeur de coeur nous parlions à bâtons rompus de ce qui nous plairait. Et je lui parlais alors d’un article que j’avais lu qui racontait un week end entre amies, déconnectées du téléphone, de la télé, des ordinateurs, en pleine nature où le mot d’ordre était farniente, balades, discussions entre copines au coin du feu, autour d’un thé ou d’une bouteille…

Cette idée m’est revenue récemment, et petit à petit le projet se construit: proposer un week end, dans un superbe endroit, à des femmes qui travaillent, mères et qui se sentent étouffées dans leur vie, qui ne savent plus comment reprendre la main pour leur bien-être. Un week end de ressourcement, de déconnexion du quotidien… Des activités de relâchement: méditation, marche, discussions… Un week-end pour retrouver les clés de sa liberté…

Alors, voilà, je suis loin d’avoir bouclé tout le projet… Mais je vous tiendrai au courant dès que ce sera finalisé.

Je suis curieuse de savoir si ce genre de week-ends intéresserait mes lectrices… N’hésitez pas à m’en faire part.

Et si on parlait de...

Air du temps, Ère du temps?

Cette année, nous n’avons pas écrit de sms de souhait de bonne année par sms à nos amis.  Et eux non plus. Cette nuit, aux alentours de minuit, on s’attendait à plein de sms, comme chaque année… Et bien, rien, nada… Aucun message de bonne année sur aucun de nos deux téléphones!!! Lire la suite « Air du temps, Ère du temps? »