Et si on parlait de...·Mes émissions favorites

Comment les neurosciences peuvent nous aider à maigrir durablement

Je vous partage le lien vers l’émission à réécouter parce que je l’ai trouvée vraiment intéressante. Ce sujet résonne en moi parce que je suis entourée de femmes qui commencent leur régime ces temps-ci, avec weight watchers ou autre… Et cela donne à réfléchir.

Je connaissais déjà Michel Desmurget pour son ouvrage TV Lobotomie, que j’avais lu en 2011 et qui m’avait convaincue d’arrêter le zapping et d’arrêter d’allumer la télé en guise de détente… ce livre est terrifiant mais surtout édifiant sur la consommation de télé… (Ceci pourrait faire l’objet d’un autre article.)

Et bien là… Pareil, je l’entends parler de ses 51 kg perdus, de la patience qu’il faut avoir pour perdre du poids (dans notre monde qui nous demande d’aller toujours plus vite), des erreurs commises en pensant bien faire, de nos assiettes trop grandes… Et je me dis que même si je n’en ai pas vraiment besoin, ses conseils sont juste de bon sens et finalement, nous mènent vers une meilleure écoute de nous-mêmes et de notre corps.

Avez-vous essayé d’écouter votre faim? Vous êtes-vous demandé de quoi vous aviez vraiment envie au moment de passer à table? Avez-vous remarqué la vitesse à laquelle vous engloutissez votre repas? (Moi, je commence tout juste à comprendre que mes problèmes de ventre sont peut-être bien dus à la vitesse excessive à laquelle je mange… Ce midi, par exemple, en écoutant cette même émission, j’avais tellement faim, que ce n’est qu’une fois mon assiette engloutie que je me suis rendue compte que seulement 5 minutes s’étaient écoulées entre le moment où je l’avais commencée et le moment où je l’ai finie!!!)

J’ai fait un article sur la lenteur … Et bien, il serait bon que je l’applique un peu plus souvent, et notamment dans ce domaine.

https://www.franceinter.fr/emissions/grand-bien-vous-fasse/grand-bien-vous-fasse-27-mars-2017

 

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3 pistes pour développer votre bonheur

Je copie ici un petit écrit que j’ai élaboré ce week end, parce que je me demandais comment je pouvais rapidement donner quelques éléments à des femmes qui seraient dans le questionnement à ce sujet.

1) Faire le point et se fixer un (ou des) objectif(s) précis

Repérer sans faux-semblant, sans se voiler la face, son état émotionnel et son état « de bonheur » intime.

Repérer toutes les choses (même infimes) qui apportent du bon, du plaisir dans la vie. En faire la liste.

Puis repérer es activités qui sont pour nous source d’enthousiasme, de plaisir.

  • Se fixer l’objectif de base de profiter des plus infimes petits bonheurs.
  • Puis écrire précisément un objectif pour ses activités :

Exemple : J’aime faire des photos, alors je souhaite mettre plus de cette activité dans ma vie. Je décide de dédier un temps chaque semaine pour faire cette activité. Je l’inscris dans mon emploi du temps et je me félicite de le faire à chaque fois.

2) Le mouvement

Le mouvement du corps quand on est mal dans sa vie est salutaire. C’est mon expérience personnelle qui me le fait dire mais je le lis partout.

Mettre son corps en mouvement chaque semaine (1 ou 2 fois ou plus, selon l’emploi du temps) nous fait nous sentir plus léger pour plusieurs raisons :

  • le sentiment de faire du bien à son corps (articulations, muscles) et à sa santé.
  • Le sentiment de fierté quand on arrive à le faire et surtout qu’on y prend du plaisir
  • Les idées qui vont et viennent pendant l’activité physique, qui sont du ressort de l’inspiration, soit de l’intuition. On comprend ce qui se passe, on a des idées créatives, on digère… Bref vital !

Cela peut être juste des étirements doux chaque jour, ou une marche de 20 mn 2 ou 3 fois par semaine, ou de la danse, ou une longue marche par semaine… Tout ce qui met le corps en mouvement et fait plaisir.

3) Se connecter à soi dans la nature

La nature est salutaire. C’est pourquoi la marche en pleine nature m’a sauvée à certaines périodes de ma vie. La vision des éléments naturels, le bain dans les énergies et force terrestres, l’air et la respiration plus profonde que l’on y adopte.

Si on habite en ville, il doit être possible de trouver un parc pas trop loin (y aller à pied, c’est encore mieux). Y déambuler sans se presser, en profitant du ciel, des arbres, des animaux, des gens…

Et dans cette nature, expérimenter le « rien », le silence et le « néant » de l’activité » : S’asseoir et laisser faire, laisser aller. Oublier le téléphone surtout, laisser être les choses, les pensées, vous. Donnez-vous le droit d’exister, juste ainsi, sans bouger, sans rien faire. Vous remplir de votre plénitude, de votre complétude. Vous êtes suffisante telle que vous êtes.

 

>Peut être ces pistes déclencheront un petit quelque chose en vous, et vous comprendrez bientôt que tout est en vous et vient de vous.

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Cette amie que j’aime beaucoup

Cet après-midi, lors de ma promenade favorite à la recherche de mon intuition et de ma créativité, j’ai pensé à cette amie que j’aime beaucoup. Vous savez, cette amie que vous voyez peu, mais que vous avez beaucoup de plaisir à voir… Celle qui a toujours le sourire et qui va toujours bien, qui ne se plaint jamais. Cette amie qui ne montre rien mais que vous sentez en souffrance dans sa vie. Vous en avez une aussi comme ça? Ou peut être est-ce vous?

Elle a des enfants d’environ une dizaine d’années. Elle bosse beaucoup. Elle a plein d’amis, un mari qu’elle aime et qui l’aime. Elle a une belle maison et une jolie vie. Et pourtant, la vie n’est pas tendre avec elle, en ce moment, mais aussi dans le passé où elle a vécu des trucs pas drôles. Elle est face à un choix de vie douloureux et stressant: quoiqu’elle choisisse, ce sera dur pour elle et sa famille.

Cette amie aurait besoin de souffler dans sa vie. Vous sentez que cette amie aurait besoin d’une aide. Même si votre aide n’est pas suffisante, vous enragez de ne pas pouvoir vous connecter à elle et lui apporter le soin que vous aimeriez lui prodiguer. Vous avez bien essayé des petits mails, des petits messages, des invitations, des propositions. Mais tout cela reste sans réponse. Vous voyez bien qu’elle ne veut pas ni entendre, ni voir… parce que ce serait trop difficile, trop compliqué. Pourtant, vous, de votre fenêtre ouverte, vous vous dîtes « quel dommage! Prendre un petit temps pour elle, rien qu’à elle, un temps où elle pourrait oublier ses soucis, découvrir des techniques de connexion à soi, partager avec d’autres femmes, pour enfin pouvoir juste un temps lâcher son sac de soucis, juste un moment prendre une respiration et ouvrir une petite fenêtre dans son quotidien. » Bien sûr, vous ne savez pas si vous avez raison. Juste une intuition… parce que vous avez vécu des trucs pas drôles non plus et qu’un jour, vous vous êtes dit que votre vie ne devait pas être cela et que vous méritiez mieux. Un jour, vous en avez eu marre de vous laisser définir par votre entourage et vous avez eu besoin de savoir qui était à l’intérieur de vous, là. Parce qu’un jour, vous avez lu, puis entendu, puis ressenti toute la puissance qui était en vous et tout le bonheur de vivre qui vous habite.

fenêtre ouverte matisse

J’aimerais tant pouvoir partager cela avec mes amies de coeur en douleur, mais aussi mes soeurs, ces femmes qui veulent être tout à la fois et qui veulent en plus être parfaites dans tout. je voudrais pouvoir les serrer et leur dire qu’elles sont suffisantes comme elles sont. Leur dire que leurs peurs et leurs barrières ne sont rien et qu’elles peuvent tout, du moment qu’elles le font en cohérence avec qui elles sont (et non pas avec les masques qu’elles portent à longueur de journée).

Alors, à cette amie, j’envoie toute mon affection et mes pensées, à défaut de pouvoir lui offrir une petite fenêtre ouverte.

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La journée des femmes

Je ne peux pas passer cette journée sans vous donner mon sentiment sur ma vision de la femme et sur la féminité.

En effet, depuis quelques mois déjà, mon chemin de vie me mène vers les femmes. Je ressens un élan pour leur venir en aide à vivre des moments de bonheur chaque jour, pour leur transmettre certaines techniques qui m’ont permis, à moi, de dépasser des obstacles dans ma vie, de grandir et de vivre des transitions de manière moins violente que ça aurait pu l’être.

Je me suis engagée sur cette voie parce que ma propre expérience de vie mettait l’accent sur la difficulté des femmes que je côtoyais à être heureuses dans leur vie d’épouse, de maman, et de travailleuse… Comme si malgré toutes ces casquettes, elles n’arrivaient pas à trouver leur place. Mais surtout ce sentiment latent qu’elles ne sont pas reconnues pour tout ce qu’elles assument, ce sentiment de n’être jamais suffisantes, jamais assez ou souvent trop…

Alors cette journée m’a fait me poser des questions. Où en est-on ? Pourquoi se sent-on obligés d’organiser ce genre de journée ? Parce que quand même, depuis le temps de ma grand-mère, qui n’avait pas de machine à laver, qui avait neuf enfants et s’occupait de toutes les tâches de la maison, les temps sont bien différents.

  • Notre temps de corvées a diminué grâce aux progrès technologiques (euh non… pas parce que les hommes s’y sont vraiment mis… Ça, ça me semble encore assez anecdotique dans mon environnement).

  • Nous nous habillons comme on le souhaite, sans avoir peur d’être mal considérées… (Euh… ok ! Ça dépend ! Mais bon, on a le droit de porter des pantalons!!!)

  • Nous travaillons à l’extérieur. Nous pouvons nous épanouir dans notre métier !

  • Nous pouvons sortir seules, sans être accompagnées et nous ne risquons pas d’être traitées de femmes de mauvaise vie, ni d’être agressées dès qu’on met un pied dehors….

  • Nous pouvons partir en vacances seules pour les mêmes raisons….

  • Nous pouvons choisir d’avoir des enfants ou non, d’aimer les hommes ou non…

Bref ! On a quand même bien plus de libertés de vivre comme on l’entend, non ?

Oui, certes… Tout le progrès s’est concentré sur le matériel. Mais les croyances des hommes sur les femmes (et des femmes elles-mêmes) ont peu changé. Bien sûr, nous connaissons, nous vivons avec des hommes qui nous considèrent d’égal à égal…

  • Mais pas en ce qui concerne les voitures

  • ou l’argent,

  • ou les sujets de conversations,

  • ou ce à quoi elles doivent ressembler (et gare à celles qui ne se préoccupent pas de leur apparence)

  • ou l’importance de leur travail,

  • etc.

Combien de femmes entendent chez elles, qu’elles, elles peuvent prendre une journée de congé pour garder leurs enfants malades (sous-entendu « ton boulot est moins important » ou « tu rapportes moins de fric à la maison que moi, donc… ») ? Combien se dépêchent le midi de manger un sandwich tout en bouclant leur dossier pour pouvoir s’échapper du travail à 18h30 et récupérer les enfants chez la nounou ? Elles se dépêchent le midi, tandis que leurs collègues hommes prennent tout leur temps et fixent des réunions à 18h30 (???) parce que EUX, ne récupèrent pas les enfants. Et quand la réunion où on va discuter d’un projet est à 18H30 et que tu n’y es pas… tu fais comment pour faire valoir tes idées et pouvoir progresser dans la boîte ?

Combien se retrouvent seules entre 18h30 et 20h00 à la maison, avec les enfants, avec les bains, les devoirs et le repas à préparer ?

Combien n’osent pas aller se promener seules dans la campagne par peur d’être agressées ? Combien de jeunes femmes se font insulter en ville quand elles ont des petites jupes ? Et celles qui subissent la violence dans leur couple, le viol, etc ??? La liste est longue et non exhaustive.

Donc il me semble que des progrès, mon dieu, oui, il en reste. Tant que l’humanité continuera de se réfléchir en groupes, en camps, les uns contre les autres : les noirs, les blancs, les catholiques, les musulmans, les hommes, les femmes. L’humanité est une, parce que nous venons tous du même lieu, nous sommes tous composés des mêmes matières, nous appartenons tous à cette planète… alors je ne peux que souhaiter qu’enfin, tous les êtres humains un jour, se reconnaissent en chacun et qu’enfin, il n’y ait plus cette dualité hommes/ femmes.

Et si on parlait de...·Mes lectures

Le sens caché du cycle menstruel

Je vous partage ici, les filles, un article très intéressant sur le cycle menstruel. Cet article me semble très utile pour pouvoir passer à l’acceptation de ce cycle que moi-même, j’ai toujours eu bien du mal à vivre et à accepter. Réjouissons-nous, ce cycle, c’est la pulsion de vie au sein même de notre corps.

Source: site Le palais savant

http://www.lepalaissavant.fr/le-sens-cache-du-cycle-menstruel/

Je vous souhaite une très belle journée

Et si on parlait de...

Jugements: les autres et moi

Une petite idée grise qui tourne, un petit grain de sable dans l’océan de mes pensées. Cette idée tenace qui me remplit de déception et de découragement… Et cette phrase qui revient : « À quoi bon ? »

Tout a commencé quand une de mes réactions passées m’a été rappelée par mon compagnon. Ce n’est pas tant la réaction en elle-même qui m’embête, mais l’idée que des amis en ont parlé entre eux, et avec mon homme, en concluant qu’on ne pouvait pas discuter politique avec moi.

Deux choses me dérangent : l’idée que cette réaction qui s’est déroulée il y a longtemps est restée dans les mémoires de mes amis, mais également l’idée que le jugement porté sur cette action me définit d’une certaine manière. Et je n’ai pas envie d’être définie à partir de cette seule réaction.

Je ne souhaite pas que les Autres voient mes mauvais côtés et ne mémorisent que ceux-là. Depuis toutes ces années, je n’ai cessé d’essayer de m’améliorer. Je combats mes mauvais côtés et je n’y arrive pas toujours mais je les comprends maintenant.

La politique fut un sujet qui me tenait à cœur, parce que j’associais mes valeurs et mes croyances à certains idéaux politiques. Cela entraînait de fait que si des personnes contredisaient trop mon point de vue, je pouvais réagir plutôt vivement. Vu ainsi, avec ce que j’ai appris depuis, je dirais qu’à cette époque, je confondais mes opinions et ce que j’étais. J’ai appris aussi que je ne savais pas communiquer dans le respect de l’autre, dans l’écoute et la bienveillance.

Depuis, j’appris cela et je m’exerce chaque jour à me rapprocher de cette communication respectueuse, ainsi qu’à ce discernement entre mes croyances, mes opinions et mes valeurs.

Alors, oui, de par le passé, j’ai commis beaucoup d’erreurs, de par mon ignorance. Mais j’avoue que j’en suis encore honteuse, et que le fait que d’Autres que moi en fussent témoins et s’en souviennent m’empêche de me sentir bien et confiante en moi.

Car enfin, si tant d’années après, on continue de vous rappeler vos erreurs, ainsi que les jugements qu’ils ont suscité et qui restent, à quoi bon faire tous ces efforts pour vous améliorer ?

À quoi bon ? Et bien, ce matin, j’ai trouvé la réponse : Pour moi, et pas pour les autres. Cette petite idée grise n’est que celle formulée par mon ego, qui compare, juge et soucie du regard des Autres.

Alors tant pis si vos attitudes et réactions du passé restent. Ils font partie de votre histoire, de vous et de votre cheminement. Ce sont eux qui ont tracé le chemin sur lequel vous êtes maintenant. J’apprends tous les jours par la méditation, à lâcher-prise et j’apprends l’acceptation. L’acceptation de ce que je suis, dans mon entier, ainsi que l’acceptation des jugements des Autres.

Je continuerai à m’exercer, à apprendre, juste pour moi, pour être en accord avec la personne que je suis réellement et que je commence tout juste à laisser émerger. Nous nous fourvoyons en accordant du crédit au jugement que les autres portent sur nous dès notre plus tendre enfance. Nous croyons ces étiquettes posées sur nous, à l’emporte-pièce, sur un instant donné, sans considération de l’ensemble de notre personne. Et cela nous empêche d’être nous-mêmes. Cela nous éloigne de notre être et de nos valeurs. Ces jugements prononcés par autrui étouffent petit à petit notre lumière… Et nous mettons des années à en prendre conscience et à nous en défaire, tellement les schémas imposés par ces jugements sont gravés en nous.

Alors, à quoi bon ? Pour renaître ! Pour laisser notre lumière se révéler ! Pour vivre enfin en paix, et en harmonie avec ce que nous sommes.