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Le flux instinctif libre- mon expérience et mes astuces

Je vous partage ce témoignage qui me paraît vraiment intéressant sur les menstruations.

Échos verts

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Cet article est très personnel et intime sur certains points. J’espère que vous n’y verrez là que mon désir de partager aussi ouvertement que possible mon expérience afin qu’elle soit utile aux personnes intéressées par le flux instinctif libre.
Par ailleurs, j’ai fait de mon mieux pour m’adresser ici à toutes les personnes qui ont leurs menstruations et pas seulement aux femmes. On associe généralement les règles à la féminité, or, j’ai dans mon entourage des personnes réglées qui ne s’identifient pas au genre féminin. D’où mon désir de rester aussi neutre que possible dans le choix des pronoms employés. J’espère y être parvenue mais si ce n’est pas le cas je vous prie d’excuser ma maladresse. 
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free flow instinct flow instinctif libre echos verts natasha

Lorsque j’ai pris conscience des problèmes sanitaires et écologiques liés à l’usage des tampons et des serviettes hygiéniques jetables, je n’ai pas hésité longtemps avant de prendre la décision de les…

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Et si on parlait de...·Mes découvertes/mes réflexions

Des bonheurs de printemps

Je vous offre aujourd’hui mes petits bonheurs de ce printemps, glanés au fil de mes promenades. J’ai enfin pris le temps de traiter quelques-unes des photos prises lors de ces moments de paix et de sérénité. N’hésitez pas à me dire ce que cela vous évoque ou vous inspire.

(Que les professionnels de la photo de s’offusquent pas. je réduis la taille des photos pour qu’elles passent. De fait, elles ne sont pas au top de leur qualité)

Je vous souhaite plein de petits et grands bonheurs pour ce long week end.

star of bethleem
star of Bethlehem
pin-banc
Un pin sur la Sainte Victoire
land-art
Land Art
fleur amandier
Fleur d’amandier
coquelicot
Coquelicot.. Ma fleur préférée

Et si on parlait de...·Mes découvertes/mes réflexions

Du bien-être au mois de mai

Et si on lançait le programme d’apprendre à mieux se connaître pour enfin être soi pour ce mois de mai ?

10 à 15 minutes par jour de petits exercices très simples qui peuvent être de simples déclencheurs d’un mouvement de fond dans votre esprit pour enfin Être celle que vous êtes.

Ma réflexion est en effet la suivante… Pour être enfin celle que l’on est vraiment, avec authenticité, il faut apprendre à se connaître… Logique, pensez-vous ? Et bien, pas tant que ça.

Beaucoup d’entre nous pensent ne pas voir le temps d’apprendre à se connaître, ou même n’y pensent pas ! Beaucoup pensent que prendre du temps pour soi est inutile et/ou égoïste.

Mon chemin de vie m’a amenée, petit à petit, à comprendre que pour enfin savoir qui je veux être réellement, et savoir quelle vie je souhaite vraiment mener pour être heureuse, il fallait absolument que je stoppe la course du quotidien, et que je prenne des temps chaque jour pour me poser, me ressourcer, me connecter à la nature et à moi-même. Et c’est en pratiquant tous ces temps de ressourcements que je découvre qui je suis et ce qui me fait rayonner. Et le mieux dans tout cela, c’est que mon bonheur s’accroit, mes relations s’enrichissent et que tous ces temps que l’on pourrait qualifier d’égoïstes à première vue… et bien ces temps sont rendus en qualité auprès des autres par la nouvelle qualité imprimée à mes relations par mon nouveau bien-être et ma nouvelle sérénité.

L’idée m’est alors venue de ce petit défi pour commencer à prendre soin de vous ou pour envisager un changement d’habitudes, ou juste pour vous amuser.

1- Écrire 3 mercis pour votre journée. Il s’agit ici de pratiquer la gratitude et de remercier les gens que vous aimez, ou des amis, ou collègues, ou même le vendeur de légumes qui vous a souri, ou le producteur du miel qui parfume vos tartines.

2- Vous asseoir 10-15 minutes dans le silence, sans rien faire, sans téléphone portable, sans livre… RIEN. Il s’agit d’expérimenter ici l’action néant, de prendre conscience du mental qui s’agite puis se calme. Décontraction et inspiration assurée.

3- Prendre un crayon de votre couleur préférée, respirer lentement et le laisser courir sur la feuille. Vous arrêtez quand vous le souhaitez. Expérimentez ici le dessin intuitif. Vous pouvez essayer ensuite d’y deviner des formes qui parleront de vous, mais vous pouvez juste vous laisser séduire par ce qui sort de vous.

4- Mettre un morceau de musique que vous adorez et l’écouter (ou mieux, le danser) en ne faisant que cela. Imprégnez-vous, ressentez-le. Je parie que vous aurez envie de recommencer. Il s’agit ici de ressentir avec tous vos sens un rythme, une musique et de laisser le corps se mettre en mouvements.

5- Faire la liste de toutes les personnes que j’aime, et surtout qui m’aiment et se préoccupent de moi. N’hésitez pas à aller chercher du côté même des personnes que vous croisez de temps en temps mais que vous savez avoir un réel plaisir à discuter avec vous. Ça boost pas mal la confiance en soi.

6- Faire la liste des choses que vous aimez beaucoup faire, ce qui vous rend pleinement heureuse. En creusant cette liste, vous apprendrez à mieux savoir ce qui vous fait rayonner.

7- Écrire 3 bonheurs du jour. Quand vous aurez commencé, vous ne pourrez plus vous arrêter.

8- Prendre 15 minutes pour aller marcher. Marcher sans téléphone portable, en regardant autour de vous, le nez en l’air. Et noter mentalement les surprises et découvertes.

Il s’agit ici de sortir du quotidien et d’ouvrir une fenêtre de respiration.

9- Prendre le temps (5minutes au moins) de savourer l’aliment qui vous fait le plus plaisir. Passer tous vos sens en revue : la vue, l’odorat, le son, le toucher et finir avec le goût : le passer dans toutes les zones de la bouche et observer. Plaisir garanti.

10- Établir la liste non pas de tout ce qu’il vous reste à faire, mais de tout ce que vous avez réalisé dans la journée… À la clé, un contentement au lieu d’une frustration.

11- Vous offrir un auto-massage de 5 minutes du visage. Prenez une huile végétale et après avoir nettoyé votre peau, massez les différentes parties de votre visage avec cette huile. Petits mouvements circulaires, pincements…détente absolue et immédiate. Le soir avant d’aller vous coucher, souverain pour s’endormir.

12- Pratiquer le rituel de passage. Il s’agit ici de prendre conscience de tous ces mondes que l’on traverse, souvent dans la précipitation, sans avoir conscience du stress que chaque sphère peut générer. Avant de passer la porte de la maison pour aller au travail, faire un stop de 30 secondes. Prendre conscience du « manteau » que l’on revêt, du stress qui va avec. Faire de même avant de passer la porte du bureau, en arrivant, en repartant. Envisager lors de ces stops les plaisirs possibles qui nous attendent.

13- Se lever 5 minutes plus tôt pour faire des étirements tout doux avant de prendre la douche…Sensation des flux d’énergie qui circulent et et surtout sensation de « douleurs matinales » qui s’envolent.

14- Pendant le petit-déjeuner, sélectionner deux ou trois musiques de votre choix qui vous permettent de vous sentir bien.

15- Faire la liste de vos valeurs. Le but ici est de mieux vous connaître pour mieux vous respecter et vivre en accord avec vos principes et valeurs.

16- Faire la liste de vos qualités et de ce que vous aimez chez vous. On est d’accord, là il s’agit de restaurer une image de soi plus positive. L’idéal est aussi de faire la liste des petites pensées négatives sournoises que vous vous tenez, souvent sans en avoir conscience. Quand vous en prenez conscience, il est alors plus facile de les « démonter » en observant objectivement toutes vos qualités.

17- Vous laisser 10 minutes pour rêver et écrire ce que vous voulez vraiment dans votre vie.

Je reprends l’idée du magazine Psychologie positive, N°12. Demandez-vous ce que vous voudriez vraiment dans votre vie en commençant vos phrases par « en fait, ce que j’aimerais vraiment, c’est… »

18- Faire le point sur vos habitudes actuelles. Il est intéressant de se demander pourquoi on fait les choses que l’on fait machinalement tous les jours. Quand vous aurez listé toute une série d’habitudes et que vous aurez fait le bilan de leur intérêt pour vous, dans votre vie, ainsi que de leurs effets pervers, vous pourrez faire le tri et ne garder que celles qui sont vraiment bénéfiques et utiles. Les autres pourront être supprimées et remplacées par de nouvelles, beaucoup plus favorables à votre bien-être.

19- Essayer de vider vos poubelles mentales, en les écrivant. C’est prendre conscience des ruminations, des pensées qui tournent en boucle et créent du stress. Les poser sur le papier, sans essayer de les analyser (ou en les analysant, c’est comme vous préférez) permet de prendre de la distance et de se rendre compte que c’est votre bavardage mental qui crée du stress.

20- Lister les rêves de vie qu’il vous reste à réaliser. Prendre conscience de ses rêves, prendre du temps pour imaginer ce que ce sera, les émotions ressenties en les réalisant. Du bonheur virtuel… mais le cerveau ne fait pas la différence entre le réel et le virtuel.

21- Prendre le temps de réaliser tout ce dont vous êtes fière. Les noter pour vous en souvenir et pouvoir les relire. Très bon pour redorer votre estime de soi.

22- Vous offrir un soin des pieds. Bain dans de l’eau tiède/chaude, avec des sels parfumés. Gommage par petits mouvements circulaires. Puis auto-massage avec crème hydratante ou huile. Insister sur la plante des pieds. Profitez de ce massage bienfaisant et relaxant.

23- Mettre son corps en mouvement sur une musique très dynamique et expulser tous les frustrations et énervements de la journée.

24- Vous offrir une respiration.. ou plutôt des respirations. Il s’agit de prendre de profondes inspirations longues : Remplir son bas-ventre, puis les côtes basses, puis la poitrine jusqu’à la gorge. Expirer longuement, doucement dans le sens inverse jusqu’à ce que le ventre se creuse. Recommencer 6 fois.

25- Ce soir, vous ne regardez pas la télé. Vous prenez un bon livre ou un chouette magazine inspirants et vous le lisez en laissant venir à vous les émotions.

26- Aujourd’hui, je souris à au moins 10 personnes, connues ou inconnues.

27- Écrire sur des petits papiers les mauvaises expériences du passé, récent ou plus ancien. Exprimer les émotions associées à ces événements. Puis les brûler et les laisser s’envoler au vent.

28- Faire la liste des personnes que l’on admire. Écrire les qualités et les raisons de notre admiration. Repérer ensuite chez soi un peu de ce que l’on admire. S’engager à se rapprocher de ces personnes « idéales ».

29- Se remémorer3 meilleurs souvenirs d’enfance. Chercher à les préciser (événements, émotions, conséquences), et sourire en y repensant. Les noter, pourquoi pas, pour s’en souvenir.

30- S’autoriser à suivre son intuition. C’est à dire à suivre votre envie profonde alors que vous avez une tâche à réaliser. Laisser tomber la tâche, ou différer la. Exemple : je dois préparer le repas, mais j’ai envie d’aller me balader… Je vais me balader !

31- Revenir sur les 30 jours passés et se demander où vous en êtes. Ressentez-vous un frémissement, une envie d’aller plus loin ? Super ! Continuez. Cela vous ennuie ? Tant pis. L’essentiel est de rester curieuse et d’essayer. Si vous l’avez fait, c’est déjà que vous vous questionnez.. ; Et que vous en êtes en chemin.

Mes découvertes/mes réflexions

Résister ou laisser-être…

Je vous écris de mon canapé, à à peine 5 h00 du matin: Insomnie! Une insomnie due à la fièvre qui me taraude depuis quelques heures maintenant. La fièvre me fait dire que mes symptômes ne sont pas ceux d’une allergie qui se serait déclenchée subitement ce printemps.

Et mon état physique m’inspire cet article. En effet, je ne me souviens pas de la dernière fois où j’ai eu de la fièvre. Je suis en général plutôt résistante aux virus. Mais là, en ce lundi de Pâques, je dois avouer que je suis au plus bas de ma forme. Je trouve cela étrange, toutes ces sensations, ces douleurs imposées à mon corps par des sinus congestionnés, et la fièvre qui me fait courber le dos. Et c’est là que je me suis rendue compte que tout mon corps et mon mental étaient en résistance à ce qui m’arrive. Mes mâchoires sont serrées, mes sourcils très froncés, mes muscles du dos tout contractés. Décision est alors prise de détendre tout cela, de rester allongée tranquille, de respirer lentement. et bien vous savez quoi? Les douleurs cèdent… Pas longtemps, il faut encore et encore renouveler l’exercice, mais à chaque fois, de petits soulagements bienfaisants sont au rendez-vous.

Et cela me fait penser à une conversation que j’ai eue hier midi avec une amie bien-aimée. Nous avons parlé de cette résistance que vivent la plupart des femmes face à leurs menstrues, de cette résistance de la société (hyper masculinisée) à accepter ce sang mensuel, gage d’une bonne santé et d’un déroulement normal de la nature. Vous savez sans doute que la plupart des religions considèrent que cette période doit être une période de retraite des femmes, parce que ce sang est impur, et que la femme est alors impure et « sorcière ». Je vous invite à écouter cette excellente émission de France Inter consacrée aux « règles, ce dernier tabou ».Les règles, dernier tabou.

J’ai été élevée, comme la plupart des filles de ma génération dans l’idée que ce moment de notre vie était un moment pénible (voire douloureux), qu’il fallait être très discrète à cause de ce sang qui s’écoulait de moi, qu’il fallait cacher les protections hygiéniques, bien les envelopper pour les mettre à la poubelle parce que « c’est dégoûtant ». Dans ces conditions, comment voulez-vous accueillir ces moments dans l’amour de soi, dans le respect de la nature et l’émerveillement de ces corps si parfaits pour développer la vie? Résistance! Et si nous laissions être tout cela? Et si nous changions de regard sur ces moments en remerciant notre corps de si bien fonctionner?

De la même façon, quand les événements de la vie vous obligent à aller dans une direction que vous ne souhaitez pas, voire que vous rejetez de toutes vos forces. Ne serait-il pas plus confortable d’accepter et de laisser être? Se dire que si la vie veut que nous vivions cela, c’est que cela est important pour notre évolution. Que pouvons-nous faire avec cette expérience pour nous? Qu’avons-nous à y apprendre pour faire fructifier notre puissance de vie? J’ai beaucoup résisté dans ma vie. Il n’y a que peu de temps que je commence à comprendre que ce que nous ne pouvons pas contrôler, nous devons l’accepter. Cela ne veut pas dire, ne rien faire. Cela veut juste dire arrêter de s ébattre contre des moulins à vent et transformer l’expérience pour en faire quelque chose qui nous sera bénéfique. Agir dans le respect de soi, de nos valeurs, de nos besoins. Agir en étant aligné.

La résistance me fait penser à ceux qui se sont battus contre l’ennemi pendant la seconde guerre. Ils ont eu raison de résister et pourtant cela semblait désespéré, mais leurs valeurs furent plus fortes. Je n’ai pas d’argument contre cela. La résistance parfois sauve des vies… Alors, à vous de voir s’il vous est possible de résister pour changer les choses. je crois que tout est là.

Très belle journée à toutes et tous.

Mes découvertes/mes réflexions·Mes lectures

Perfectionnisme et créativité

En ce moment, je me délecte à la lecture du dernier ouvrage d’Elizabeth Gilbert, Comme par magie, Vivre sa créativité sans la craindre. Et j’ai envie de vous parler de ce que cela fait raisonner en moi.

Vous l’avez lu, peut-être ; ce qui m’anime en ce moment, c’est d’aller vers les femmes et de leur faire prendre conscience des multiples possibilités qui existent pour respirer dans leur quotidien. J’aimerais aider les femmes à se libérer des croyances toxiques imposées par leur éducation, leur famille, leurs proches qui les empêchent de trouver le bonheur, de se trouver et de vivre pleinement selon leurs désirs profonds.

Et bien, cet ouvrage d’E. Gilbert vous y invite, chères sœurs, par le biais de la créativité. Elle explique extrêmement bien ce que vous pouvez en retirer et parallèlement, elle y pointe ce qui empêche les femmes de s’ouvrir à leur Être authentique.

Je vais tenter de transcrire ses propos en les déformant le moins possible.

Le perfectionnisme est une illusion, un leurre particulièrement malsain. Ce désir de vouloir tout réaliser de la manière la plus parfaite qui soit, peut empêcher d’agir et de se lancer dans une entreprise, quelle qu’elle soit. Vous ne vous sentez pas suffisamment douée, pas suffisamment compétente, alors vous ne faites pas ! Qui connaît bien ce travers lève le doigt !

Il est particulièrement présent chez les femmes, car comme le dit l’auteur ; certaines femmes, compétentes à 99, 8 % vont décliner un passage à l’acte, sous prétexte qu’elle n’ont pas les 100% requis. En revanche, certains hommes auront l’audace de prétendre qu’ils peuvent le faire parce qu’ils se sentent compétents à 50% !

Je partage cet avis, bien que n’étant pas native des USA. Les hommes là-bas, selon certains clichés, sont plus audacieux et se lancent effectivement plus volontiers dans des entreprises risquées. Mais en général, je confirme que les femmes que je connais ne se sentent jamais, ou rarement, suffisantes, qu’elles ont ce désir de perfection et qu’elles ne se lanceront que quand elles penseront être au top de l’art qu’elle vise.

Ainsi vous souhaitez vous lancer dans des réalisations en couture, de la peinture, du dessin, de l’écriture parce que vous en avez juste envie et que vous aimez le plaisir que cela procure… mais vous ne le faites pas, parce que vous pensez au regard des autres et vous ne vous sentez pas douée. Et c’est là que la force du discours de l’auteur est incroyable ! Qu’est-ce que ça peut faire que vous soyez nulle ? Si ça vous rend heureux ! Et si vous êtes compétente seulement à 55% ou 60% ou 80%…, est-ce grave ? NON ! Ça ne l’est pas… et en fait, tout le monde se fiche de ce que vous réalisez. Parce que les gens se préoccupent à 90% du temps de leur personne et pas des autres. Alors, qu’attendez-vous pour vous lancer ?

Si cet argument n’est pas suffisant, voici un deuxième que je trouve très éclairant et qui résonne en moi.

E. Gilbert expose qu’elle est convaincue que chaque être humain a besoin de faire quelque chose qui l’empêche de faire n’importe quoi de sa vie. Que nous ayons un métier ou pas, nous avons tous besoin d’une activité qui nous fasse sortir du rôle restrictif fixé que nous avons dans la société. Nous avons tous besoin de faire quelque chose qui nous aide à oublier un instant qui nous sommes, quelque chose qui nous entraîne loin de nous-même au point d’oublier nos diverses obligations. Ainsi « en monopolisant totalement notre attention pendant une période brève et magique, elle nous soulage temporairement de la pesante et déplaisante obligation d’être ce que nous sommes. Mieux que tout, au terme de votre aventure créative, il vous reste un souvenir -quelque chose que vous avez fabriqué, quelque chose qui vous remémorera éternellement cette brève rencontre avec l’inspiration qui vous a transformé (p177).

J’avoue être complètement convaincue par son propos. Et je rajoute qu’à ces arguments, nous pouvons juste nous dire que l’on peut S’AUTORISER à… danser, dessiner, peindre, cuisiner, créer des bijoux, tricoter, etc… Je travaille désormais cela, en suivant mon intuition. Et je me dis chaque fois que des questionnements, ou des phrases du type « J’ai peur de… » arrivent, je me force à me dire « Autorise-toi seulement le droit de faire ceci ou cela… »

À bientôt

poésie

Des films

Cette semaine, nous avons profité de deux soirées en famille pour regarder deux jolis films plein de poésie. Les deux ont beaucoup plu à tous les membres de ma famille, y compris mes deux ados… Est-ce parce que nous cultivons le regard émerveillé sur les petites choses de la vie? Je le crois.

Le premier est un film sorti en 2017. Il est plein de poésie de par l’histoire qu’il raconte, mais également par la réalisation et les prises de vues dans les jardins qui sont magnifiques. Il s’agit de Le merveilleux jardin secret de Bella Brown. Certains diront que c’est un film gentillet. Peut-être. C’est sûr que si vous recherchez de l’action, et du suspense, ce film en manque singulièrement. Mais si comme moi, vous recherchez des histoires qui parlent d’Être, et non pas d’Avoir. des histoires qui vous racontent un chemin de vie pour aller vers le bonheur, celui-là vous ravira.

SYNOPSIS ET DÉTAILS

Bella Brown est une jeune femme pétillante, mais la vie n’est pas tendre avec elle. Alors qu’elle se voit menacée d’expulsion si elle ne s’occupe pas de son jardin totalement laissé à l’abandon, elle fait la connaissance de son riche voisin, Alfie Stephenson, un terrible grincheux qui s’avère être également un horticulteur hors-pair.
Le second film que nous avons revu avec plaisir, c’est bien évidemment Le fabuleux destin d’Amélie Poulain. Celui-là, nous l’avons toujours adoré. Il nous remet en mémoire toutes les petites joies de vie dont on se délecte enfant. Combien de fois j’ai entendu mon homme, ou moi-même dire « Ah oui, moi aussi, j’adorais faire cela ». Hier, je me suis souvenue de ces rideaux de perles qu’il y avait aux portes chez certaines personnes. Quand il y en avait, je passais mon temps à les faire tinter et à les faire glisser entre mes doigts.
Amélie Poulain est un de mes films fétiches parce qu’il m’invite à prendre le temps, et à regarder la vie avec des yeux d’enfants. Il m’invite aussi à garder  confiance en la vie et en moi-même. Ce film titille aussi la gentille malice que l’on peut avoir au fond du coeur pour se venger de quelqu’un que l’on n’aime pas. Les passages où Amélie se venge du voisin en coupant la télé pendant le match de foot, ou ceux où elle joue des tours à l’épicier méchant me ravissent tout simplement. Rien qu’à y repenser, j’ai le sourire aux lèvres.

SYNOPSIS ET DÉTAILS

Amélie, une jeune serveuse dans un bar de Montmartre, passe son temps à observer les gens et à laisser son imagination divaguer. Elle s’est fixé un but : faire le bien de ceux qui l’entourent. Elle invente alors des stratagèmes pour intervenir incognito dans leur existence.
Le chemin d’Amélie est jalonné de rencontres : Georgette, la buraliste hypocondriaque ; Lucien, le commis d’épicerie ; Madeleine Wallace, la concierge portée sur le porto et les chiens empaillés ; Raymond Dufayel alias « l’homme de verre », son voisin qui ne vit qu’à travers une reproduction d’un tableau de Renoir.
Cette quête du bonheur amène Amélie à faire la connaissance de Nino Quincampoix, un étrange « prince charmant ». Celui-ci partage son temps entre un train fantôme et un sex-shop, et cherche à identifier un inconnu dont la photo réapparaît sans cesse dans plusieurs cabines de Photomaton.
Alors voilà, si vous aussi, vous voulez plonger dans des petits bonheurs de la vie, je vous invite à regarder ces deux films-là.
Magnifique journée à vous

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Petit rappel pour le week end de juin. Il reste encore plein de places. Ce week end sera plein de moments de grâce, de rencontre entre femmes et avec soi… Un temps de ressourcement précieux pour enfin RESPIRER, OUVRIR UNE FENÊTRE, dans son quotidien.

Du 9 au 11 juin, près de Toulouse.

N’hésitez pas à me contacter pour toute information complémentaire.

 

Et si on parlait de...

Lettre à ma fille… et autres jeunes femmes

Je te regarde grandir et je m’émerveille…

Je m’émerveille de te voir si forte, et en même temps si fragile, prise dans tes doutes sur ta toute nouvelle vie que tu te construis avec volonté et courage.

Je m’émerveille de voir ta nature si enthousiaste, si lumineuse, avec une énergie telle que tu pourrais grimper au sommet de l’Himalaya.

Et j’espère… Je souhaite…

  • T’avoir transmis l’envie de découvrir par toi-même qui tu es au fond de toi.

  • T’avoir montré que rien ne peut t’abattre, que tout est en toi et que même les épreuves te font grandir et gagner en force et en beauté.

  • T’avoir montré que les cadres que nous imposent la société à nous les femmes, sont des vestiges d’une société masculine déclinante, que ces cadres ne sont q’une volonté d’asservissement de la femme au bénéfice de l’homme.

  • Que tu aies compris que seules tes convictions, et la confiance que tu as en toi sont la réalité. Que les jugements des autres, les étiquettes qu’ils ont posé sur toi ne sont que des illusions. Que ta vérité est la seule qui compte.

  • Que tu aies compris que tu détiens la force de te définir telle que tu le souhaites et non pas telle que le voudraient ta famille, tes amis, ton amoureux, tes collègues, etc.

  • t’avoir montré que le bonheur est un subtil équilibre entre les sphères professionnelle et personnelle, et que si tu te sens complète, tu survivras à toutes les épreuves.

  • T’avoir montré que le bonheur n’est pas dans le dévouement à son travail,

    • Qu’il n’est pas non plus dans le dévouement à son compagnon,

    • qu’il n’est pas plus dans le dévouement à ses enfants,

    • Que le dévouement au service des autres n’est pas la voie du bonheur,

    • Mais que contribuer au bonheur des autres est la voie du bonheur.

Je t’espère libre de tous préjugés sur toi et les autres (mais surtout sur toi). Je t’invite à ne pas tenter de te définir par des étiquettes immuables… parce qu’au fil du temps ces étiquettes se révèlent fausses, ou en tous cas pas si exactes… Que tu as plusieurs facettes, positive et négative et que les deux sont bien comme cela… Et que ce qui importe ce ne sont pas les mots qui te définissent, mais ce que tu fais en fonction de tes valeurs.

Je ne t’invite pas à entrer en guerre comme le masculin et les hommes en général. Je t’invite à accepter ce qui est, mais à agir en personne humaine libre et égale en droits. Je t’invite à écouter les hommes et à leur montrer la force du féminin que tu portes en toi, que nous portons toutes en nous.

Je souhaite que tu saches que :

  • être femme est dur, et merveilleux en même temps ,

  • être femme, ce n’est pas forcément avoir des enfants (pas plus que ça ne l’est pour les hommes),

  • être femme ne veut pas dire dépendante d’un homme,

  • être femme, c’est avoir le droit de choisir sa vie

  • c’est avoir le droit de dire non

  • c’est avoir le droit de dire oui,

  • c’est avoir le droit de partir à l’aventure,

  • c’est avoir le droit de ne pas se maquiller si c’est ton choix,

  • c’est avoir le droit de ne pas s’épiler si c’est ton choix

  • c’est avoir le droit de porter ce que tu veux sans être mal jugée pour cela,

  • c’est avoir le droit d’aller boire un verre un samedi soir seule si tu en as envie,

  • c’est avoir le droit de faire respecter ta dignité.

Et tellement encore…

Voilà ce que je veux te transmettre ma fille, et à toutes celles qui se sentent prises au piège de leur féminité. Voilà ce que je veux que les jeunes hommes apprennent : Une femme a les mêmes droits qu’eux, et qu’elle n’a pas forcément le rôle de mère, d’épouse, d’amante.