Agenda·Mes découvertes/mes réflexions·Mes petits ateliers

Le temps et vous

Cela fait longtemps que la relation entre le temps et moi est problématique. Je suis comparée dans ma famille proche, au lapin d’Alice au pays des merveilles qui court après le temps affolé, et qui crie « On va être en retard, on va être en retard! »(ou quelque chose d’approchant, je ne connais pas bien ce conte). Oui, j’ai une pendule dans la tête, et ne suis jamais en retard, ou presque. Cela fait plusieurs années que je travaille ce point et que je me force presque à arriver avec 10 minutes de retard quand je dois retrouver des amis.(Si, si, je fais ça!) En même temps, je n’aime pas attendre, j’ai du mal avec les gens qui sont toujours en retard (je trouve qu’ils manquent de respect et de politesse).

Depuis quelques jours, je travaille une méditation autour du temps. Et celle-ci résonne avec plusieurs de mes projets qui tournent autour des habitudes de vie et du temps que l’on prend pour soi. Cette méditation me fait prendre conscience de mes croyances sur le temps qui s’écoule (« le temps file », « je n’en ai jamais assez », « les journées sont trop courtes », « le temps est assassin » comme dit la chanson…) Bref! Très intéressant de comprendre mon rapport au temps et toutes mes limitations. J’avais déjà bien travaillé sur mes habitudes et l’organisation de mes journées. Mais là, je comprends que je dois encore travailler les priorités que j’affecte à chaque journée, ainsi que la couleur que je souhaite donner à chacune de mes journées.

Alors pour travailler cela et progresser en compagnie d’autres femmes qui sont dans cette situation, je propose un stage de deux jours: « Vivre autrement les 86400 secondes de chaque jour ». Il se déroulera pas très loin de chez moi, dans les Bouches du Rhône, le 31 octobre et 1er novembre 2017. Les journées commenceront à 9h00 et se termineront à 17H00. Je propose des méditations, des ateliers créatifs permettant les prises de conscience et la pose d’objectifs pour vivre le temps différemment. Nous serons dans un lieu éco-construit, très beau, dans lequel il est possible d’être hébergé. Ce stage est organisé dans le cadre de ma toute nouvelle association. Ainsi le tarif des deux jours sera très (très) raisonnable. Je vous invite à me contacter pour de plus amples renseignements et pour vous inscrire par le biais de ce blog ou de la page Facebook. Le nombre de places est limité à 8 personnes). Capture d_écran 2017-08-30 à 20.11.40

Mes découvertes/mes réflexions

Notre corps et ce qu’il nous dit

Au fil de mes lectures et de mes échanges de cette année, j’ai été intriguée par cette théorie selon laquelle les maux que nous éprouvons sont des signaux. Vous allez me dire: Ben oui, évidemment! La fièvre indique qu’on est malade, la toux que l’on a une affection de la sphère ORL, etc… Je ne parle pas de ces signaux-là, mais de ce que cela signale au niveau de notre psychisme.

Ainsi la lecture d’un ouvrage de J. Salomé m’a mis la puce à l’oreille en écrivant que la myopie était le signal d’un traumatisme! Je vous avoue que je n’y ai pas cru dans un premier temps. Comment la myopie, maladie un peu héréditaire je crois, pouvait-il se rapporter à un traumatisme psychologique? Et puis l’idée a fait son chemin. Je suis très myope… et ce, depuis mon adolescence, environ 13/14 ans. Et que s’est-il passé à l’âge de mes 13/14 ans? J’ai perdu ma grand-mère paternelle dans des circonstances brutales. Je l’aimais beaucoup et j’ai voulu assister à la mise en bière! Erreur grave. La morgue, la froideur de l’agent qui s’occupait du corps de ma grand-mère, sa brutalité quand il a découvert son corps nu, pas encore habillé m’ont fait fuir la salle. Alors, bien sûr, rien ne prouve que je n’aurais pas été myope sans cet événement. D’ailleurs, je pense que j’avais commencé à la développer un peu avant cet événement. Mais l’aurais-je été autant?

Et que dire de ces scolioses dont il est dit qu’elles sont le reflet d’un moule trop étroit dans lequel on essaie de rentrer pour faire plaisir à notre entourage? Ou encore de ces blessures involontaires que l’on s’inflige… quand on est fatigué, ou déprimé (combien de bleus, d’orteils cognés, de coupures me suis-je infligé?) On m’a soumis récemment l’idée que si je me cognais souvent, c’est que je n' »habitais » pas complètement mon espace (mon corps), que j’étais trop dans le mental (et le rêve… distraite quoi! C’est tout moi).Que dire encore de cette amie qui après avoir été immobilisée de son plein gré (opération des pieds) pendant une longue période, se fait une entorse quelques jours avant de reprendre le travail?

Alors sans doute, le virus que vous attrapez ne vous informe pas forcément de quelque chose qui se passerait à votre insu au niveau psychologique (encore que certains y trouvent des explications). Mais pour tous ces maux encombrant, handicapant… Qu’est-ce que votre corps essaie de vous dire? Vous trouverez des tas de renseignements (plus ou moins éclairés, il faut bien le dire) sur la toile. Mais le mieux, c’est de trouver vous-même votre réponse.

Je vous souhaite une magnifique journée (sans maux aucun ;-)))

Mes découvertes/mes réflexions

En route pour la joie (4)

Aujourd’hui, ce sera un très court article, avec quelques pistes à explorer pour mettre de la légèreté dans votre quotidien.

  • Raconter mes rêves au petit-déjeuner comme les Senoï des îles Andaman.
  • S’exposer nue dix minutes au soleil, fenêtre ouverte ou dans le jardin, même en hiver les jours de grand ciel bleu.
  • Danser
  • rire
  • chanter
  • crier dans la nature.
  • Nager nue dans sa piscine
  • Dire bonjour aux personnes que je crois sans attendre la réponse
  • Oser sourire
  • Regarder des films drôles
  • fuir les enquiquineurs, les râleurs, les toxiques, les jaloux, les pleurnichards, etc
  • Boire un verre de vin rouge
  • Manger un  carré de chocolat
  • Marcher pieds nus tout un dimanche, dedans et dehors…
  • Et quoi d’autre? À vous de me dire….
Mes découvertes/mes réflexions

Reproches, critiques du quotidien

Ces temps-ci, je prends conscience de mon incapacité à supporter les reproches entendus, soit envers moi, soit envers mes proches. Cela ne veut pas dire, malheureusement que je n’en fais pas. Je veux juste dire que je ne supporte plus d’en entendre.  Je crois que mon « focus » s’est orienté sur ceux-ci depuis quelques semaines (peut être bien depuis mon stage de Communication Non Violente = CNV). J’ai pris conscience de notre incapacité à communiquer avec nos proches autrement qu’en négativité, reproches, râlages successifs. Observez ce qui se passe autour de vous, en vous… Vous verrez à quel point, nous sommes tous concernés: en voiture, dans la cuisine, à la maison, avec nos enfants (nos plus chers trésors qui ne sont et ne font jamais assez bien pour ne mériter que notre amour et notre bienveillance). Nous râlons après les autres, mais également après nous, après les objets… Tout y passe.

La CNV nous donne de véritables clés concrètes pour arrêter la spirale de communication négative. il ne s’agit pas ici de communication positive, mais plus d’une communication bienveillante, accueillante. Cette philosophie m’interpelle profondément et j’ai vraiment envie de la mettre en pratique au quotidien. Cela n’est pas facile, cela demande de l’entraînement, et y arriver totalement ne se fait pas en deux temps/ trois mouvements. C’est long, très long… Mais le bonheur dans nos relations est au rendez-vous. Alors la prochaine fois que vous vous surprendrez en flagrant délit de reproche, faites un stop. Allez boire un verre d’eau et demandez-vous ce que vous voulez mettre au coeur de vos échanges. demandez-vous si c’est réellement important, et si ça l’est… Attendez! réfléchissez au pourquoi de ce reproche. Quel est le besoin qui est au coeur de celui-ci? Parce que tout reproche parle de nous, et non de l’autre. Prenons enfin la responsabilité de nos pensées, de nos actes, de nos mots (maux?), et exprimons-les sans accuser l’autre.

Ici, je vais exprimer mon besoin de partage à ce sujet en vous demandant ce qu’il en est pour vous.

Mes découvertes/mes réflexions

En route pour la joie (3)

La puissance de l’instant présent

Voici un troisième article autour de ce chemin de joie. Il y a encore beaucoup à dire tant ce chemin est riche et sinueux, mais surtout très personnel. Je ne peux dans cette série d’article, que vous donner quelques pistes. Mais c’est à chacun, chacune de trouver sa propre route, voie vers l’épanouissement et la jouissance de la vie.

Je voulais aborder ici l’importance de vivre les choses en conscience. Trop souvent, vous vous en rendez compte, on ne vit que par automatisme: marcher, manger, se rendre au travail, se laver, s’habiller, etc. Pour celles et ceux qui méditent, je n’apprends rien. En revanche, pour tous les autres, faire un stop, observer ce qui se passe en nous, autour de nous, au moment où nous faisons les choses du quotidien permet de saisir au vol la poésie qu’il peut y avoir dans certains instants aussi banals que rouler vers son travail: regarder le soleil apparaître derrière les arbres, sourire au passant que vous laissez passer, écouter une musique plaisante à la radio… Ça n’est pas grand-chose, mais c’est cela qui peut changer la teinte de votre journée. Comme au début de toute méditation, prenez conscience de votre corps dans cet environnement particulier, fixez votre attention sur votre souffle et sentez -vous vivre, sentez-vous exister.

Tout comme l’article sur la lenteur (ici), je vous invite à ralentir et à respirer, à regarder, sentir, écouter, toucher à chaque instant. Racontez-moi ce qui se passe alors. Je suis curieuse.

Rêve de mer
Un été, dans la baie de Portsall

 

Mes découvertes/mes réflexions

En route pour la joie (2)

La respiration

Deuxième article pour vous partager mes expériences, celles qui m’ont permis de retrouver ma joie de vivre, ma joie d’exister.

Dans le premier article, je vous parle du changement des routines, des habitudes à mettre en place.

Aujourd’hui, je vous parle de respiration.

Quand j’étais très stressée, (ou même juste un peu), mes épaules se voûtaient, mon dos se recroquevillait (et devenait douloureux), et mon ventre se plaignait. Pas facile alors de se sentir heureuse de vivre et joyeuse, pleine d’entrain.

Se mettre à respirer profondément, en étant allongée, le soir avant de dormir m’a permis de mesurer le bonheur de délier son abdomen pour y faire entrer l’air. La sensation de relaxation qui s’ensuit après 4 ou 6 respirations est vraiment étonnante.

Alors, j’ai commencé à respirer plus profondément dans la journée, que je sentais l’agitation me gagner, au début de chaque méditation. Et ça fonctionne, il n’y a qu’à lire tous les livres ou les articles existant sur le sujet.

Comment faire ?

Allongée sur le dos, les bras et les jambes détendues, je commence par faire un étirement total.

Puis j’inspire par le nez lentement, en gonflant mon ventre. En pleine conscience, je fais entrer l’air et gonfle tout le bas-ventre, inspirant l’énergie positive de l’air, puis je souffle doucement par la bouche : j’expulse les énergies négatives bloquées à l’intérieur de mon corps. (Je le visualise)

Seconde longue inspiration, en gonflant les côtes basses. Tout le volume se remplit… pause … puis j’expulse par la bouche lentement. (Même visualisation)

Troisième longue inspiration. Je gonfle la poitrine et laisse le volume se remplir jusque dans la gorge… pause, j’expire doucement par la bouche.

Quatrième (et dernière si on n’est pas trop stressée. Sinon, on recommence à la première). J’inspire lentement et gonfle successivement les trois volumes, puis je relâche l’air, ainsi que les dernières tensions, très lentement.

Tiens, ça m’a donné envie de le faire…

Et vous ?

coucherdesoleil

Mes découvertes/mes réflexions

En route pour la joie (1)

Le changement d’habitudes

Voici un premier article d’une série autour de la joie d’Être. C’est dans l’air du temps de jouir de la vie, de profiter du moment présent. Mais il n’est pas toujours simple de le faire, de s’extraire du gris du quotidien pour y trouver de la joie chaque jour. Alors, j’ai envie de vous partager ce qui marche pour moi. À vous de me dire ce que vous en pensez.

(Re)Trouver sa joie de vivre, sa joie d’exister. Beau programme n’est-ce pas ? Mes différentes expériences me font dire que ce chemin vers la joie se constitue de changement d’habitudes. Il me semble que c’est l’essence même de ce chemin.

Pour trouver la joie d’Être, pour ressentir cette « vibrance » (oui, je sais, ça n’est pas dans le dictionnaire) au fond de soi, il faut changer son quotidien. Alors, pas tout à la fois hein!

Il s’agit avant tout de choisir une habitude qui vous est personnelle.

Comment cela se passe-t-il ?

Vous ressentez une envie d’essayer quelque chose : un nouveau sport, un nouveau loisir créatif, une méthode bien-être, une nouvelle manière de consommer, une nouvelle façon de manger, un nouveau style vestimentaire… ou ce que vous voulez.

Procédez par ordre :

1) Qu’est-ce qui est facile à mettre en place pour commencer à aller vers ce nouveau style de vie ? Exemple : Je veux changer de style vestimentaire, mais je n’ai pas un sou… Ou alors je ne sais pas où trouver des vêtements de ce style à ma taille.

Premier plus petit pas : j’économise un peu chaque mois, pour pouvoir m’acheter la ou les pièces de vêtements qui me plaisent. Ou mieux : j’achète un petit basique pas cher dans le style pour commencer tout de suite et j’attends chaque mois pour compléter la nouvelle garde-robe sur ce principe.

Ou alors, je navigue sur internet et je cherche les forums, les articles des blogs de modeuses appropriés, qui donnent les bonnes adresses. Je cherche dans ma région et hop ! Je sais où m’approvisionner.

2) Je ne sais pas quoi changer, mais je sens qu’il faut que je change quelque chose car je ne suis pas bien dans ma vie.

Là, c’est plus compliqué, mais c’est faisable. Je repère les habitudes qui sont lourdes dans mon quotidien, ou celles qui ne me procurent aucun plaisir : regarder systématiquement la télé après le repas du soir, et me gaver d’émissions inintéressantes et ensuite me coucher avec un sentiment de frustration. Ou alors, regarder mon Facebook 15 fois dans la journée et soupirer parce qu’en fait, les publications sont inintéressantes et m’ennuient. Ça peut être aussi de me forcer à appeler une personne par la force de la routine, tel jour à telle heure, alors que je n’ai absolument rien à lui dire.

Bref ! Tout ce qui ne procure aucun sentiment d’accomplissement et de joie.

Et je reprends la procédure précédente : Premier plus petit pas vers la joie : Un soir par semaine, je prends un livre au lieu d’allumer la télé. Ou alors je « prends mes jambes » pour sortir dans la nature après le repas.

J’enlève l’application Facebook de mon mobile et je choisis de m’y connecter 1 ou 2 (ou plus, selon vous) à partir de mon ordinateur.

J’arrête de téléphoner à cette personne à heure et jour fixes et je choisis d’écouter mon envie (Si elle pose des questions, j’explique sincèrement et gentiment que je privilégie maintenant une relation authentique et de qualité plutôt qu’une relation automatique et forcée).

Faire le point sur ses habitudes est le moment de faire un bilan de votre état de bonheur intérieur. Choisir en conscience comment vous voulez vivre vos journées renforcera et votre joie, et votre estime de vous, car vous serez ainsi responsable pleinement de votre vie et de votre manière de la mener.

Ainsi depuis plus d’un an j’ai changé de nombreuses habitudes et cela a embelli ma vie d’une manière que je n’imaginais pas… avec bien-être et épanouissement à la clé.

J’ai adopté :

  • la méditation
  • le végétarisme
  • les exercices corporels doux le matin
  • l’écriture quotidienne
  • la marche rapide hebdomadaire

J’ai éliminé l’allumage automatique de la télé. Je ne l’allume que pour des programmes choisis et beaucoup de replay.

C’est à vous maintenant, si vous êtes en recherche de mieux-être, de partir à la chasse aux habitudes ancrées mais non plaisantes et d’en inventer de nouvelles, qui vous rendent heureuse.

DSC_0163