poésie

Ronronthérapie, bubullothérapie et autres thérapies personnelles

Poser la tête près de votre chat qui ronronne

Observer votre poisson rouge (Bubulle) qui vient faire coucou à la surface du bassin

Regarder les derniers cosmos du potager braver fièrement l’automne qui arrive et resplendir jusqu’à la fin de leurs jolies couleurs

Écouter les grillons qui se trompent et croient que c’est encore l’été

Discuter avec une amie qui vous écoute vraiment

Les petits riens sont des pansements précieux.

Mes lectures

Célébrer l’automne, rituel de joie

Ça y est, voilà l’automne! L’équinoxe est là, le jour et la nuit de durée égale. Après tout cet été, où les énergies ont été chahutantes, se ressent le besoin de célébrer ce passage de saison. Un temps de retour à soi, mais aussi de récolte de ce qui a été semé au printemps et en été. C’est en lisant cet article (http://lemondeseveille.com/equinoxe-dautomne/) que cette idée m’est venue. N’est-ce pas là l’occasion de renouer avec la nature et avec sa féminité?

Il me semble que ce genre de célébrations symboliques sont d’abord un jeu… Et ne manquons-nous pas cruellement de jeu dans notre vie? Elles sont une occasion de renouer avec notre innocence d’enfant, quand nous jouions à célébrer des fêtes fictives, juste pour ressentir au fond du coeur cette exaltation, cette joie de rire et de vibrer avec les amis. Elles sont l’occasion de mettre de la fantaisie dans notre quotidien, de stimuler notre joie d’être au monde.

J’aime cette idée de jouer à pratiquer un rituel d’équinoxe. Célébrer cette saison qui commence, et se remplir de la joie de vivre et d’être au monde. Laisser partir le passé, récolter le fruit de nos actions estivales. Une idée qui déjà me met en joie!

Mes émissions favorites

Les bienfaits de la méditation

Je vous partage ici le lien pour aller écouter l’émission Grand bien vous fasse que France inter a consacrée hier à la méditation.

Alors je vous le confirme; la méditation n’empêche pas de tomber malade, ne rend pas maître zen en quelques mois, ne rend pas plus intelligent… Mais quand même, elle a de beaux atouts.

À écouter ici: https://www.franceinter.fr/emissions/grand-bien-vous-fasse/grand-bien-vous-fasse-19-septembre-2017 

Mes découvertes/mes réflexions

Le corps, l’énergie

Quand l’énergie fait défaut…

Corps douloureux, fatigué, énergie en berne… Où dans ce cas, trouver l’énergie de méditer, celle de composer des repas équilibrés et sains, celle de sourire à son reflet dans le miroir, celle de plaisanter sur les maux que votre corps vous inflige?

C’est à l’occasion de cet épisode que je vis actuellement, (épisode de maladie d’abord inexpliquée, puis diagnostiquée comme exceptionnelle (mais pas grave), juste très douloureuse et fatigante), que je prends conscience de l’énergie que cela demande de méditer, de réfléchir à son alimentation quotidienne saine, de plaisanter, marcher, danser… Bref! l’énergie qu’il faut pour agir et vivre. C’est bête à dire peut-être, mais je fais partie de ces personnes qui ne se rendent pas compte de la chance qu’elles ont quand elles sont en pleine santé et pleine d’énergie. J’ai toujours été active et débordante de projets… Et me voilà forcée de rester sur mon canapé, parce que la force me manque. Même aller marcher sur ma colline est devenu difficile.

Paradoxalement, je suis en plein amour pour mon corps. Je comprends à quel point je lui suis redevable de me permettre de vivre comme je le décide, d’être comme je suis. Quelle force et quelle énergie! Quelle capacité à m’alerter de ce qui ne va pas sur mon chemin de vie! Que de bonheurs il me donne en permettant à mes cinq sens de me faire jouir de tout ce que m’offre la vie. Je l’observe intérieurement et admire sa capacité à me faire passer un message…

Ne pas lire si vous êtes absolument cartésiens et rationnels, ou comme Saint Thomas: Je vais  ici vous confier quelque chose qui fera rire les esprits très cartésiens et rationnels. La maladie qu’il m’offre (oui vous avez bien lu) se porte sur un petit organe central qui a la forme d’un papillon (!!!!), qui se trouve au niveau du chakra de la communication et de la créativité.  Il y a un message à comprendre pour poursuivre mon chemin et j’ai bien l’intention de le découvrir. Une première séance de sophrologie (complètement magique) m’a permis de visualiser mon petit papillon blessé, la boule d’énergie au centre de mon corps qui s’est mise en action pour que je guérisse. J’ai aussi visualisé une magnifique envolée de papillons multicolores et d’entendre mes rires d’enfants… un message d’espoir de ma guérison et de mon bonheur futur.

Ce que me permet cet épisode, c’est d’être enfin à l’écoute de ma petite voix intérieure… Pas de cortisone me dit-elle. Cherche ailleurs. Alors je cherche, j’expérimente, mais je suis fière de ce corps et de cette voix intérieure qui prennent soin de moi. Je vous invite à pratiquer ce que je me propose de faire avec encore plus de régularité désormais: la gratitude envers mon corps et envers moi-même. Ça ne coûte rien et je suis persuadée que ça énergise tout votre VOUS (corps et esprit compris).

 

Mes découvertes/mes réflexions

Ce satané perfectionnisme

La plupart des femmes (pour ne pas dire toutes) que je connais sont atteintes de ce syndrome du perfectionnisme. Je ne sais pas d’où il vient (bon, j’ai une petite idée, mais je préfère la garder pour l’instant), mais il est insistant et sournois. Sournois, parce que même quand vous prenez conscience de ce syndrome chez vous, il reste tapi, là, profitant de votre inconscient et des messages ancrés en vous depuis le début de votre vie.

J’avais le sentiment de m’être débarrassée de ce défaut, en faisant de la méditation. Je pensais que j’arrivais à mieux le reconnaître quand il se présentait à moi. Et puis, ces temps-ci, mon corps se charge (un peu violemment à mon goût) de me faire comprendre que je suis toujours dans ce schéma de vouloir tout faire très bien, et de ne jamais être satisfaite de ce que j’ai. Je comprends, à l’occasion de ces maux qui se présentent, que je continue de courir après un état de perfection impossible à atteindre, que je veux toujours plus et mieux. Alors j’écris ce billet pour vous mettre en garde, vous qui lisez ces lignes. Même quand vous choisissez des options de vie plus en accord avec vos valeurs et votre personnalité profonde, vous êtes menacé(es) par ce syndrome.

Par exemple, vous vous orientez vers le végétarisme? Et paf! À fond vers les légumes bio, les céréales, les légumineuses… Pas un écart n’est toléré. Vous voulez vous soigner naturellement? Et paf! Plus aucune substances chimiques, ni allopathiques ne sera tolérée chez vous. Vous voulez aller vers plus de produits de beauté naturels! Et paf! Vous jetez vos anciens produits pleins de phtalates et de parraines et autres substances indésirables. Et ce n’est que le début, votre désir de naturel s’immisce jusque dans votre vaisselle où vous ne voulez plus voir de plastique.

Un autre exemple? Les relations inter-personnelles. Vous avez décidé que votre communication n’était pas bonne et que vous deviez l’améliorer. Ok! Mais quand la culpabilité vous ronge dès que vous avez fait un faux-pas, ou qu’un désaccord est né avec une personne et que vous vous accrochez à cet « échec » (qui n’en est pas un, hein!) et que vous vous dites que décidément, vous n’avez vraiment aucun point d’accord avec cette personne, n’est-ce pas de l’excès? Vous n’êtes jamais satisfait(es) de ce qui est là pour vous, dans cette relation. Vous êtes toujours en recherche d’un mieux, d’un meilleur, d’un plus exaltant, d’un moins banal. Voilà où vous pousse ce perfectionnisme.

Tout ça pour vous dire que ce phénomène de vouloir tout faire bien: être propre, être à l’heure, faire le ménage régulièrement, ranger, épurer, simplifier, est du perfectionnisme qui sabote votre nature profonde, et vos relations avec les autres, mais aussi celles que vous entretenez avec vous-mêmes. Car inconsciemment, quand vous n’arrivez pas à la hauteur de vos attentes inconscientes, vous vous flagellez intérieurement… Et ça n’est vraiment pas le but recherché.

Alors voilà le message que j’envoie à mon corps: Oui, oui, j’ai compris que je voulais trop me contraindre, qu’un peu de souplesse dans mes aspirations pourrait vraiment m’aider, ainsi beaucoup de confiance en moi également. Je dois me foutre la paix (comme le dit le titre de ce livre que je n’ai pas lu) et parfois (souvent?) lâcher-prise. (On y revient toujours). Oui, je vais essayer d’être heureuse de ce que j’ai et même si j’ai des projets d’amélioration, me dire que ce qui est là, maintenant, est déjà très bien.

Et vous, qu’en pensez-vous de ce phénomène d’auto-sabotage?

Mes découvertes/mes réflexions

Recherche de soi

Ce soir, j’ai envie de partager avec vous des pensées, à propos de cette recherche que l’on fait quand on est comme moi, en cheminement, en transition. Je me faisais la remarque intérieure l’autre jour, que trouver ce SOI était bien compliqué. Faire des recherches sur des domaines précis de notre personnalité donne bien des indications sur nos croyances, nos buts, nos objectifs… Mais quand je médite et que je cherche à trouver ce SOI intérieur… j’ai bien du mal à le visualiser. D’autant que je suis bousculée régulièrement  par des doutes sur mes véritables aspirations. J’ai souvent peur de me tromper (Peur est un mot fréquent dans mon vocabulaire) sur qui je suis vraiment… Et j’ai souvent du mal à savoir ce qui est juste pour moi. Et pourtant, je vous jure 😉, régulièrement j’essaie d’entendre mon intuition… Mais j’ai un mental bien trop envahissant que je n’arrive pas à faire taire. Du coup, je ne sais plus ce qui est de l’ordre de l’intuition et ce qui est de l’ordre du discours mental…
Et puis cet après-midi, j’ai fait cette méditation très personnelle, parce qu’elle est venue toute seule, sans que je l’ai écoutée sur une appli ou autre. J’ai commencé cette méditation en déterminant quelles étaient mes émotions. Après cela, j’ai procédé en visualisant une petite fille (moi enfant, l’enfant intérieur)… Je vous passe le détail de la méditation, mais elle m’a permis de me connecter à mon intuition. j’y ai pris conscience de ce qui se passait en moi ces derniers temps. Je suis bien fière de ce moment parce que pour moi, clairement c’était mon intuition qui était aux commandes.