Mes découvertes/mes réflexions

Du temps, de la patience

Si vous aimez le piano et que vous décidiez d’apprendre à en jouer, imagineriez-vous de passer une audition au conservatoire pour jouer dans un grand orchestre dès la semaine prochaine, ou même le mois prochain, … ou même l’année prochaine? Non hein!

Et bien pour tout ce qui est des changements que vous voulez appliquer dans votre vie, des améliorations de votre personne, de vos comportements et attitudes, pour toute nouvelle habitude que vous souhaitez mettre en place, dites-vous que c’est la même chose. N’attendez pas d’y arriver tout de suite. c’est une discipline de tous les jours dans laquelle vous vous engagez et cela, pour des années… (peut être même toute votre vie). Alors prenez patience.

patience

Je vous souhaite un merveilleux dimanche.

Mes découvertes/mes réflexions·Mes lectures

De l’émerveillement

« (…) crois-tu que les fleurs sont animées par le besoin de se distinguer chacune sous la forme d’un « je » ? Elles sont fleurs, un point c’est tout. Elles offrent leur pollen aux abeilles sans qu’il n’y ait de petit « je » qui supplie : « Prenez le mien, il est supérieur à celui de la voisine. » Elles sont reliées à tout ce qui les entoure au moyen de leurs couleurs, de leur parfum. Et c’est ce qui permet à la vie de se prolonger à travers elles, grâce au vent, aux insectes.(…) » (de « Le jour où je me suis aimé pour de vrai » par Serge Marquis)

Elle est magnifique cette phrase! Je l’ai lue ce matin, en prenant mon petit-déjeuner et elle a embelli ma journée. C’est une telle évidence. Et c’est tellement incroyable, que nous, les humains, avec notre soi-disant cerveau supérieur à toutes les autres espèces vivantes de  cette planète, que nous ayons oublié cette évidente vérité: Exister en permettant à la vie de faire son oeuvre à travers nous!

J’avais idée d’écrire deux articles: l’un sur l’égo et l’autre sur la puissance de l’émerveillement. Et finalement, j’ai bien l’impression que les deux sont liés. Je m’explique:

J’ai lu l’autre jour un article d’un blog auquel je suis abonnée qui m’a également ouvert les yeux sur la capacité à s’émerveiller au quotidien (lien ici). Dans cet article, Sana dit que ta pensée fonde ton existence et parle de la loi d’attraction. Mais ce n’est pas cela qui me vient quand je pense à l’émerveillement. Cela fait quelques mois que je m’exerce à voir le beau, le positif dans chacune de mes journée. Mais s’émerveiller, oh là!, je n’en étais pas là. Et bien, cet article m’a fait comprendre la différence qui change tout entre juste « voir le beau » et s’émerveiller. Finalement la différence est la même qu’entre l’acte d’entendre et celui d’écouter: l’un se fait sans que vous y soyez présent, l’autre demande toute votre attention. Mais s’émerveiller est encore plus puissant: c’est non seulement être présent vraiment au beau dans les petites choses du quotidien, mais également prendre conscience de la grandeur de ce qui se passe sous vos yeux, de la puissance à l’oeuvre. Ainsi, je vous parle de la fleur qui résiste au froid, des feuilles d’automne qui enflamment les paysages de la région où j’habite, avec une intensité incroyable. Je vous parle de l’élève qui vous pose une question pertinente, ou celui qui fait une erreur qui va me permettre (moi l’enseignante) d’enseigner quelque chose de nouveau à l’ensemble du groupe. S’émerveiller et le partager (surtout le partager) rend la vie bien plus belle. (Le jour de cette semaine où je me suis émerveillée des capacités de quelques-uns mes élèves, j’ai vu des étonnements, des sourires et un climat de classe beaucoup moins agité que la veille.)s'émerveiller2

Alors vous me direz, il est où le lien avec l’ego? Et bien, pour pouvoir s’émerveiller, je pose l’hypothèse qu’il faut se défaire de ces couches d’ego qui comparent, qui mesurent, qui pèsent, qui jugent. ces couches d’ego qui vous font croire que vous êtes ces étiquettes qui vous collent à la peau, qui vous font sortir les griffes dès qu’il se sent menacé. Pour s’émerveiller, il faut reconnaître cet ego, le remercier d’être là pour vous défendre, mais lui dire de rentrer dans sa caverne. Parce que clairement, quand vous êtes occupés à juger, mesurer, peser, vous défendre, vous ne pouvez pas vous émerveiller. (Pour l’amusement, je vous partage ici un extrait du dernier ouvrage de Serge Marquis et de Pensouillard le hamster, que j’ai trouvé sur internet en libre accès Extrait pensouillard).

Alors pour conclure, je vous souhaite de vous émerveiller chaque jour, de plus en plus.

Belle soirée émerveillée et merveilleuse à tous         s'émerveiller3

Et si on parlait de...·Mes émissions favorites

Rites, rituels et superstitions

trèfleÉmission du 24 novembre 2017

Je vous ai déjà parlé de petits rituels de connexion à soi, mais également du rite de célébration de l’automne. Je suis convaincue que nous sommes des êtres qui avons besoin de rituels, mais aussi de rites de célébration. Je ressens la nécessité de célébrer divers événements, certains très quotidiens,  d’autres plus inattendus). Ces rites ont pour effet de me faire presque palper la connexion de mon être à la nature, aux êtres vivants que je célèbre. Un rite me libère temporairement de mes peurs habituelles, car ils me font toucher du doigt mon appartenance à cette immensité de la Vie. Cela renforce ma spiritualité et ma confiance en la vie, et dans les autres.

Alors je vous mets en lien, (en tout début d’article), l’émission de France Inter de ce matin sur les « rites, rituels et superstitions ». Émission de qualité, qui fait intervenir des personnes qui savent de quoi elles parlent.

Bonne écoute et très belle soirée à tous

Et si on parlait de...·Mes découvertes/mes réflexions

Femme d’âge mûr

fruits mûrsPar hasard, je tombe sur cette expression et je prends conscience qu’elle me concerne. Je m’interroge sur ce qu’elle recouvre pour moi.

Mûr ? Mûr, comme un fruit… Un fruit arrivé à maturité. On sait à quoi ça ressemble un fruit à maturité. Il est juste délicieux, au meilleur de son goût, mais il est urgent de le déguster, parce qu’ensuite, il se gâte, il s’abîme.

Suis-je une femme arrivée à maturité ? Suis-je juste au meilleur de ce que je suis ? Mais suis-je en limite de dégustation ? À savoir, est-ce que je suis en limite de mes capacités maximales ? Les gens ne vont-ils bientôt plus avoir de plaisir à me côtoyer parce que je commencerai à me gâter ? Suis-je au maximum de mon énergie, de ma « pétillance », de toutes mes qualités ?

….

Étrange ce sentiment de ne pas du tout correspondre à ce que suggère cette expression « âge mûr ». Je n’ai pas l’impression d’être mâture, au sens de « au maximum de mes capacités et compétences ». J’ai le sentiment d’avoir à encore à apprendre, à m’améliorer. Qui peut décider un jour qu’il est au bout de son évolution personnelle ? Ceux qui se plongent dans la connaissance d’eux-mêmes le savent bien. Il faut toute une vie pour apprendre et progresser, pour s’améliorer. Vivre c’est croître. C’est aussi mourir pour renaître… et cela plusieurs fois dans sa vie. Tant que l’énergie circule en soi, il y a possibilité de grandir. Alors d’où vient ce terme de maturité ? En terme d’humain, je me demande s’il existe des gens arrivés à maturité. Arrivés au meilleur d’eux-mêmes ? Alors peut-être parlons-nous de ces personnes, qui comme moi, ont déjà appris beaucoup de la vie, mais ont encore l’énergie de s’y frotter… Avant que leurs forces ne les quittent, avant qu’ils ne soient trop fatigués pour se confronter aux événements de la vie… avant même que la vie elle-même ne s’occupe plus d’eux… avant qu’elle ne les abandonne.

La maturité chez l’humain serait-elle alors cet état qui survient après de grosses épreuves, quand la personne fait un retour sur elle-même ? Elle a souffert et comprend que les chemins qu’elle a pris n’étaient peut être pas les bons. La personne a compris ce qui est important pour elle. Elle sait le chemin qu’elle doit emprunter et abandonne tout ce qui n’est pas bon pour elle. C’est cela, la maturité, selon moi. Un état transitoire de prise de conscience, qui vous transforme pour le reste de votre vie.

Et si on parlait de...

Stretching postural

stretching posturalDepuis deux ans, je pratique le stretching postural. J’ai découvert cette technique par hasard, en cherchant un cours de stretching basique. Et j’ai adoré. Quand arrive le mardi, je suis heureuse de pouvoir aller profiter de ce cours, dans lequel je me détends, mais qui surtout m’apporte un bien-être incroyable. Les étirements soulagent mes douleurs, et chaque nuit qui suit, je dors tellement bien !

Alors, je me disais que c’était une bonne idée de vous en parler et de vous éclairer sur cette technique.

Je copie ici des extraits du site suivant

http://www.stretching-postural.com

Le Stretching Postural® est une technique faite pour tous, adaptable à tous.

 

C’est une méthode globale non dynamique qui agit particulièrement sur la musculature posturale, située principalement dans le dos. Corps et esprit travaillent de concert.

Le Stretching Postural® laisse libre cours à l’interprétation des sensations et des émotions pour agir sur de multiples fonctions organiques répondant à des exigences techniques. Il n’y a aucune notion de niveau au sein des cours et chaque personne progresse à son rythme, en fonction de ses attentes personnelles, de sa pratique, de son investissement et de ses possibilités corporelles.

Le Stretching Postural® a été créé par Jean-Pierre MOREAU dans les années 1965. Une marque collective européenne est déposée.

 La technique

 Le Stretching Postural® a pour but essentiel de favoriser une régulation  tonique grâce à des étirements volontaires et des contractions  musculaires profondes.

C’est une technique globale qui laisse libre cours à l’interprétation des  sensations et des émotions pour agir sur de multiples fonctions  organiques. La méthodologie est précise, tant au niveau des postures que pendant les séances.

La finalité d’une posture dépend de la rigueur du placement et d’une utilisation correcte des moyens.

Le travail des appuis, ainsi qu’une construction musculaire intense amènent une puissance du corps. (…)

Pendant la contraction musculaire, le recrutement des fibres passe, en premier lieu, par celui des fibres toniques

La vigilance est omniprésente, ce qui crée une unité corps-esprit (mise en exergue des propriocepteurs et des extérocepteurs)

la présence d’une voix extérieure stimule et accentue l’intensité du travail

Le Stretching Postural® est une technique corporelle.

Il demande a être vécu afin de solliciter tant le corps que l’esprit et permet de repousser ses limites selon ses propres désirs.

Mes émissions favorites·Mes découvertes/mes réflexions

De la confiance…

Je me permets ici de rebondir sur les propos d’une excellente coach de vie qui disait très récemment que la confiance est un résultat. Et puis dans la même semaine, il y a eu cette émission sur France Inter, à propos de l’ego, avec le docteur Serge Marquis et Pensouillard son hamster. (https://www.franceinter.fr/emissions/grand-bien-vous-fasse/grand-bien-vous-fasse-07-novembre-2017) Et je me suis fait la réflexion que tout cela me semblait très lié. Je vous invite à écouter cette émission, mais également à lire l’un des ouvrages de S. Marquis, à propos de l’ego

Ne pas avoir confiance en soi est une question d’ego. Cela ne signifie aucunement que votre ego est sous-dimensionné quand vous n’avez pas confiance en vous. Cela signifie juste que vous vous sentez souvent en danger face aux autres, et que trop souvent votre ego vous invite soit à lutter, soit à prendre la fuite. Je me demande même si quand votre estime de soi, mais également votre confiance en vous ne sont pas bonnes, votre ego prend énormément de place pour vous protéger. Car c’est son principal objectif: Vous défendre contre les agressions extérieures. Alors dès que le regard d’un autre, une parole, un geste vient titiller votre ego, que vous vous mettez à douter de vous, des autres (et oui, il paraît que c’est l’ego qui fait cela), hop! réaction de défense: je fuis ou je lutte. Je n’affronte pas les autres, je préfère me cacher, ou alors je me révolte… D’où la spirale infernale du manque de confiance en soi… voire du manque d’estime de soi. Car aucune de ces réactions n’est adéquate.

Selon S. Marquis, l’ego est la petite voix qui est toujours centrée sur vous-mêmes, qui réfléchit par rapport à vous, comme si les autres et le monde tournait autour de vous. Et c’est pour cela que les interprétations des paroles et des gestes des autres peuvent être si dramatiques pour votre confiance en vous. Bien sûr, on peut rétorquer « Mais qui commence? N’est-ce pas plutôt l’inverse: Le manque de confiance en vous qui fait que vous interprétez mal les échanges avec les autres? Peut-être. Finalement, tout cela est bien imbriqué et peu importe qui de l’oeuf ou de la poule :-)))

Alors la confiance est-elle un résultat? Est-elle le résultat des actions que vous allez entreprendre, des petits pas que vous allez faire sur votre chemin, l’un après l’autre et qui vont vous mener vers des petites réussites et vous enraciner un peu plus dans la confiance? Sans doute oui, mais je pense que ce n’est pas aussi simple que cela. Le chemin de la conquête de la confiance en soi est long et ardu, la bataille contre l’ego tout autant. Alors un peu de tout cela: des petits pas vers nos objectifs, des réussites, une vision positive, un apaisement du mental par la méditation, un éprise de conscience des manifestations de son ego… Tout cela pour grandir sur son chemin de vie et de confiance.

Mes découvertes/mes réflexions·Mes lectures

Dimanche soir et fin de vacances

Synonyme de blues pour beaucoup d’entre nous, je sens la nécessité de distraire l’attention de mon mental entièrement focalisé sur la fin inéluctable d’un temps bon et paisible. Alors comment le distraire? Dans cet article, je choisis de vous parler de mes astuces anti-blues de ce dimanche soir. Mais il y en a plein d’autres, et je vous mets en lien quelques sites dont les idées me semblent intéressantes.

  1. Commencer par imaginer un projet créatif motivant, dans lequel je peux m’investir très rapidement: un dessin, un bricolage, un écrit. Je pose sur le papier les premières idées, la structure, le matériel. Ou si c’est possible, j’attaque de suite mon petit projet. Ce soir, j’ai pris mes feutres, et j’ai laissé mes crayons courir sur le papier.
  2. Préparer un petit « drink » ou apéritif, à boire à deux, ou en famille, avec de bonnes petites choses à grignoter. Ce soir, ça tombait bien, il restait des petites préparations de l’apéro de vendredi.
  3. Préparer un repas qui sort de l’ordinaire: un dessert que vous ne faites pas souvent, mais que vous adorez (mousse au chocolat), ou comme quand les enfants étaient petits, un repas crêpes.
  4. Vous prévoir un bon film ou l’épisode d’une série que vous n’avez pas encore vu.

Bref! L’essentiel est de prendre soin de votre soirée et de l’organiser comme une soirée de début de week end. Comme le disait un article lu sur le net, ce blues intervient avec plus de force quand vous avez l’impression de ne pas avoir profité de votre dimanche. Donc votre soirée se prépare dès le matin du dimanche… comme vous devez organiser toutes vos journées: « Vous créer une magnifique journée » (comme me l’a répété quelqu’un d’une grande aide) chaque jour et même le dimanche: activité physique, activité créative, balade en pleine nature, temps pour vous, temps de partage avec votre famille, avec votre amoureux. Un beau dimanche éloigne votre blues de la soirée et de la fin des vacances.

Je vous souhaite à tous une belle reprise demain matin.

http://selection.readersdigest.ca/sante/vivre-sainement/blues-du-dimanche-trucs-phobie-du-lundi/view-all/

https://www.ithaquecoaching.com/articles/oublier-le-blues-du-dimanche-soir-1617.html

http://www.marieclaire.fr/,7-idees-pour-combattre-le-blues-du-dimanche-soir,729995.asp

http://jactiv.ouest-france.fr/vie-pratique/forme-sante/comment-lutter-contre-blues-dimanche-soir-73140

 

Mes découvertes/mes réflexions

Mes cheveux et moi

Au mois de juin dernier, j’ai enfin sauté le pas de couper mes cheveux. Cela faisait longtemps que j’y pensais, mais j’hésitais beaucoup. J’avais peur du nouveau visage qui apparaîtrait, j’avais peur de me déplaire, et peut-être de déplaire aux autres. Mais finalement, mes changements internes étaient trop importants et appelaient ce changement extérieur. Et puis, il faut le dire, depuis que j’ai quitté ma chère Bretagne, protégée des agressions du calcaire inexistant dans l’eau du robinet bretonne, mes pointes de cheveux ressemblaient à de la paille… et ce n’était pas très joli. À cette occasion, je me suis longuement interrogée sur ces hésitations. Pourquoi étais-je tant bloquée par le fait de couper court? Je n’ai pas trouvé de réponse. Puis un jour, l’idée que dans ma vie, j’avais tendance à éviter tous les risques d’inconfort (même celui de couper mes cheveux) m’a sauté aux yeux… Il était temps de prendre un risque, aussi minime soit-il.

J’en ai été ravie. La coiffeuse avait été très attentive et précautionneuse. J’avais apporté des photographies de femmes portant des coupes qui me plaisaient, et je suis ressortie du salon plutôt contente. Les compliments dans les jours qui ont suivi ne m’ont pas déçue… Mais! Mais je ne savais pas si cela me plaisait vraiment. Fou, hein! Tout le monde me disait que c’était chouette, même moi, j’aimais bien le reflet du miroir… mais je n’étais pas si convaincue que cela. Et ce n’est que récemment que j’ai compris. Pour tout dire, c’est en retournant chez la même coiffeuse pour qu’elle me refasse exactement la même chose, et qu’elle s’est complètement plantée en coupant beaucoup plus court, que j’ai retrouvé tous mes inconforts passés (j’ai porté les cheveux courts pendant toute mon enfance et mon adolescence) et que j’ai enfin compris ce que cela signifiait pour moi.

Couper mes cheveux est pour moi symbole de « couper toute ma féminité ». Je me sens beaucoup moins féminine et donc séduisante quand j’ai mes cheveux courts. Peut-être qu’alors je revois la petite fille ou l’adolescente complètement complexée? Mais cela semble beaucoup plus complexe que je ne pensais. (À lire cet article tout à fait intéressant sur la chevelure des femmes (http://www.womenology.fr/reflexions/la-chevelure-des-femmes-un-attribut-aux-multiples-reflets/) Quoiqu’il en soit, je suis en train d’attendre la repousse, avec les inconvénients que cela comporte: pas de structure dans la coupe, cheveux de toutes les longueurs, bref, pas terrible. Même si je suis entourée de personnes qui me disent que cela me va mieux que les cheveux mi-longs parce que j’ai un petit visage, je persiste. Je veux retrouver mon visage de femme et ma féminité… Chevelure, perruque, visages, et masques…

L’essentiel n’est-il pas de porter le masque qui correspond le plus à l’être profond que l’on est?

Belle soirée à tous