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Vous avez un message

Notre corps nous parle et nous ne l’écoutons pas

Au fil de mes lectures, mais surtout au fil de mon existence humaine, en relation avec d’autres humains, je me suis forgé la conviction que tout ce qui arrive à notre corps (accidents, maladies, petites blessures …) ne sont pas le fruit de la malchance ou du hasard. 

Depuis longtemps, je m’interroge sur ces maladies dites « psychosomatiques » (maladies déclenchées par un état mental « déséquilibré » qui a pour conséquence de faire développer au corps physique des symptômes. Dans ma jeunesse, j’entendais souvent cette expression « c’est psychologique ». Et je ne remettais pas en question cette affirmation. 

Puis, au cours de mon évolution, et de mon chemin personnel me faisant expérimenter bien des aventures plus ou moins confortables, je rencontrais des ouvrages, des témoignages de personnes ayant guéri de maladies dites incurables », grâce à une mystérieuse magie qui s’appelle « travail sur soi ». Ces trois dernières années, je me suis passionnée pour le sujet. J’ai moi-même développé une maladie « étrange » (peu banale) lors d’un épisode de ma vie particulièrement difficile. J’ai consulté plusieurs thérapeutes alternatifs (kinésiologue, neuro-trainer, décodage biologique, constellation familiale, énergéticien…) J’ai appris la sophrologie et ai lu avec grand intérêt l’ouvrage d’Anne Ancelin-Shutzenberger sur les mémoires familiales et la psychogénéalogie. Récemment j’ai lu l’ouvrage incroyable de Myriam Brousse, Notre corps a une mémoire et encore plus récemment celui de Guy Corneau, la guérison du cœur.

Tous ces ouvrages se complètent et avancent la théorie selon laquelle tout ce que vit notre corps se vit aussi dans notre mental et réciproquement. Tout est gardé en mémoire dans nos cellules, comme une grande bibliothèque. Non seulement toutes nos expériences de souffrances physique et émotionnelle, depuis notre naissance, mais également toutes les mémoires des souffrances de nos ancêtres, transmises de génération en génération, s’inscrivent profondément dans nos cellules et ressurgissent en cas de nécessité pour nous permettre de « comprendre la leçon ».

Cela revient à affirmer que tout ce que notre corps vit à travers la maladie, l’accident ou les blessures, est un message, un signal d’alerte à écouter d’urgence. 

Le problème c’est que nous ne savons plus écouter notre corps, que nous avons l’impression de nous apitoyer sur notre sort quand on se demande « pourquoi aujourd’hui ai-je une si grosse migraine alors qu’aucun événement ne la justifie ? »

Comment fait-on pour écouter son corps, et encore plus, comment comprendre le message ? C’est bien là qu’est la difficulté. Comment décoder ?

Je n’ai pas la réponse, mais j’ai quelques éléments de compréhension.

Pour écouter notre corps, les pratiques de méditation et de sophrologie sont de bonnes techniques pour commencer à prendre conscience de notre état physique ET émotionnel. La surprise est souvent au rendez-vous, car souvent, nous nous rendons compte d’une tension ici, d’une légère douleur là, d’un battement surprenant à tel autre endroit. Puis, nous prenons conscience de l’émotion profonde présente qui se vit en nous. Nous pouvons alors l’identifier et la laisser nous traverser… sans la contenir, sans l’enfermer… car vous connaissez peut-être ce fameux adage « tout ce qui ne s’exprime pas s’imprime » (sous-entendu, dans le corps et dans le mental).

Une fois que l’on a conscience de qui est présent en nous, le travail peut commencer. Sans laisser le mental prendre les commandes, on peut sans jugement ni volonté de cacher une vérité trop difficile à entendre, nous pouvons laisser venir quelques mots intuitifs sur la cause de ces ressentis. (Encore une fois, la pratique de la sophrologie permet justement cela. ) Mais l’essentiel est ailleurs. L’essentiel, c’est d’avoir présent à l’esprit que chaque signal physique indique que notre quotidien nous fait vivre des expériences qui ne sont pas en accord avec nos désirs profonds, avec notre cœur. Et la meilleure question à se poser est la suivante : « Qu’est ce qui dans ma vie, aujourd’hui, m’empêche de vivre selon la voie de mon cœur ? » Une réponse se susurrera à notre oreille. Il s’agit là d’être vigilant et confiant en ces petites voix, très peu claires et peu audibles… Mais ce sont elles qui ont la réponse. Elles sont compliquées à entendre, car très vite notre mental arrivera au galop, avec ses gros sabots pour trouver une explication rationnelle rassurante… pour que nous n’entendions pas les petites voix. Car il n’est pas confortable de se rendre compte que l’on se trompe de chemin depuis un bout de temps et que c’est – au choix- notre conjoint, notre vie de famille, notre emploi, ou toute autre chose qui nous « emprisonne ».

Vous n’êtes pas obligés d’adhérer à cette théorie, qui pour beaucoup, reste farfelue, malgré de nombreuses recherches scientifiques récentes qui commencent à corroborer cette hypothèse). Mais comme le raconte M. Odoul dans son ouvrage Dis-moi où tu as mal, je te dirai pourquoi, souvent, quand on cherche bien, quand on est accompagné par quelqu’un de compétent, on se rend bien vite à l’évidence qu’il n’y a pas de maladie sans cause psychologique (parfois très ancienne), issue des mémoires cellulaires.

Voici toutes les références des ouvrages cités ainsi qu’un film incroyable disponible en location sur Vimeo (je crois); les chemins de la guérison.

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