Mes découvertes/mes réflexions

Désencombrement

Aujourd’hui, en séance de sophrologie, nous avons abordé l’idée de pouvoir se débarrasser des idées encombrantes du mental. Comme la participa,te me l’a partagé, le fait de faire le vide, de trier ses affaires lui avait procuré un grand sentiment de bien-être. Au-delà de la satisfaction de réaliser enfin une tâche que l’on remet souvent à plus tard, au delà du contentement éprouvé quand on fait de la place, symboliquement, nous nous débarrassons de ce qui ne nous est plus utile, de ce qui ne nous sert plus et qui « encombre » notre espace de vie. De l’encombrement au poids qui alourdit l’espace de vie, aussi bien que l’espace mental, je fais le lien. Il en est de même pour notre espace intérieur. Au cours de nos expériences de vie, ce dernier s’encombre et s’alourdit de choses, de croyances, de peurs qui ne nous servent plus, voire qui nous empêchent d’avancer.

Or, pour faire le tri et se débarrasser des « encombrants », cela nécessite comme pour les objets, de regarder ce qui est là, ce qui occupe la place. Et quand il s’agit de notre Soi, ce n’est pas confortable… ce n’est pas non plus facile de débusquer ce qui nous plombe. Ce sont souvent de vieilles peurs ou vieilles croyances qui nous accompagnent depuis de nombreuses années, parfois, sans que nous en ayons la moindre conscience. Pour les mettre au jour, il faut parfois (presque toujours) passer par des périodes d’inconfort, voire de malaise, maladie, ou mal-être. Mais comme pour le placard à vêtements qui déborde, pour faire du tri et ne garder que ce qui nous est utile pour avancer sur notre chemin, il faut bien regarder ce qui est là.

Ce qui se présente peut revêtir l’apparence d’un comportement de défense, de protection. Oui, mais de défense contre quel danger ? Les dangers potentiels sont-ils encore présents dans notre vie ? Ce comportement n’est-il pas le reliquat d’une vieille habitude programmée qui n’a plus lieu d’être. (se protéger des autres, des maladies, du bruit, de l’air, du soleil, etc, etc)

Ces comportements sont en fait les masques des croyances que l’on s’est forgé sur nous-mêmes, au fil de nos échecs et de nos réussites. (« L’air est dangereux parce que je m’enrhume quand je n’ai pas de foulard », ou « je ne dis pas bonjour aux inconnus, car ils sont potentiellement dangereux ») Les croyances qui nous limitent sont souvent celles de nos échecs, mais parfois aussi celles de nos réussites. Notre ego, pour nous protéger est là à chaque occasion, pour nous rappeler à quel point nous sommes imparfaits et faillibles. Le juge intérieur ! Si sévère, si cruel parfois qu’il nous coupe les ailes.

Il y aussi nos peurs qui nous alourdissent. (Et je remarque à quel point nous les humains, nous sommes complètement inconscients des peurs qui nous animent. Nous ne savons pas que nous mettons en œuvre une énergie incroyable pour contrecarrer d’hypothétiques événements en raison de ces peurs. Il suffit d’aller marcher sur le chemin de Compostelle pour prendre conscience que le poids de notre sac à dos n’est que le reflet de nos peurs. Plus il est lourd, plus il y a d’objets à l’intérieur du sac, mis là « au cas où ». Dans notre vie, c’est pareil!) Nous nous empêchons de réaliser des tas de choses, nous nous enfermons, nous emprisonnons par crainte d’un hypothétique grand malheur dans notre vie. Il n’y a qu’à regarder ce que nous vivons à l’échelle mondiale en ce moment, quand nos dirigeants agitent le chiffon rouge du virus pour nous faire rester chez nous, nous empêcher de nous toucher, de voir ceux que l’on aime… alors que cela fait des millions d’années que l’espèce humaine est confrontée à de nouveaux virus régulièrement. Quand nous commençons à mesurer toutes les peurs qui nous empêchent d’agir, c’est abyssal. Beaucoup de coachs de vie l’ont compris puisqu’ils nous promettent de nous permettre d’oser être enfin qui l’on est. Ma réponse à moi est simple, je serai enfin celle que je suis le jour où j’aurais nettoyé toutes mes peurs. Et le boulot est gigantesque, car quand une peur s’en va, bien des énergies s’emploient à la remplacer par une nouvelle. La peur est pernicieuse car invisible. C’est le ver dans le fruit, la bactérie invisible qui ne déclenche ses effets qu’à retardement. La source des peurs est multiple : instinctive, humaine, karmique, transgénérationnelle, sociale, et d’autres que j’oublie sans doute. Je remarque que dans ce texte, le paragraphe de la peur est le plus conséquent. C’est parce que j’en connais un rayon et que je cherche à les débusquer depuis très longtemps. Car l’énergie de la peur m’a longtemps pourri la vie, en même temps qu’elle motivait une grande partie de mes actes.

Alors je vous invite à visiter le palais de vos peurs (bien plus grand que la maison de vos rêves vous verrez) et à nettoyer chaque pièce à coup de dynamite. Si vous ne savez pas comment faire, il existe différentes pratiques, dont la sophrologie, la méditation de pleine conscience, les soins énergétiques et bien d’autres outils. La route est longue, mais bien meilleure à mesure que l’on avance.

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