Mes découvertes/mes réflexions

Guerrière en armure

Emprisonnée dans son armure, depuis de longues années, elle s’était fermée. Elle endossait sa carapace offensive dès qu’elle se sentait menacée dans sa dignité et dans la reconnaissance de sa valeur. Mais elle n’adoptait cette armure de guerrière qu’envers une seule personne. La plupart du temps et avec la plupart des gens, la guerrière savait se faire diplomate, et réussissait à faire reconnaître sa valeur et son courage sans combat. Mais avec cet autre, c’était bains de sang et combats épuisants pour arriver à faire entendre sa parole. Quelle était-elle, cette parole? Qu’y avait-il à faire entendre? Elle ne le savait pas trop. Elle ne voulait pas trop voir ce qu’il y avait derrière cette armure. Elle ne voulait pas comprendre la raison de la présence de cette carapace. Elle a passé toutes ces années à nier son existence… Malgré le poids qu’elle pesait dans sa vie et dans sa relation à cet autre. Jusqu’à ce que son corps et son coeur lui crient qu’ils n’en pouvaient plus de se battre, qu’ils voulaient rendre les armes dont ils n’avaient jamais voulu. Le corps envoya un S.O.S. L’organe « papillon » se mit à enfler, à faire mal. Le message était clair: Colère, doutes, contraintes… Il fallait se libérer de tout cela….

J’ai écrit ce texte il y a quelques mois. Et c’est seulement maintenant que je comprends à quel point les besoins non nourris peuvent être dévastateurs. Je comprends enfin que quand vous commencez à prendre en compte vos besoins non nourris, quand vous les écoutez vraiment et que vous décidez de les nourrir, votre vie devient plus belle. Votre corps et votre mental se portent mieux. Je sais! J’enfonce des portes ouvertes; mais je l’expérimente réellement depuis quelques semaines et je peux désormais affirmer que cela est vrai: Une émotion violente indique un besoin non nourri. Et un besoin non nourri alimente un mal-être.

Mon besoin à moi, en l’occurence était celui d’être prise en compte et écoutée. Mais je ne m’apportais même pas cela moi-même, alors que je l’attendais de cette autre personne. Alors la première leçon que je retire de cette expérience de vie, c’est que nous sommes la première personne qui peut nourrir nos besoins. Commencez par vous apporter ce que vous attendez de l’autre.

Passez une belle soirée.

Mes découvertes/mes réflexions

Nouvelle année et résolutions

Finalement, je décide de vous livrer mes résolutions pour cette nouvelle année… ou plutôt de vous livrer les défis que je m’engage à honorer en 2018. Certains vont faire la grimace, car ils en ont assez de prendre des résolutions qu’ils ne vont pas tenir. Et bien, je fais partie de ceux qui croient au pouvoir des engagements personnels pour améliorer sa vie. C’est le moment propice pour envoyer ses voeux à l’Univers et surtout s’engager envers soi-même. Après quelques mois, se retourner et voir le chemin parcouru et se sentir fier de ses avancées. Voici mes défis.

  1. Progresser vers le zéro déchet. Bien sûr, je ne pense pas l’atteindre en 12 mois. Mais, je vais acheter avec encore plus de conscience. J’ai déjà commencé à fabriquer mon déodorant naturel et bio, ainsi que mon assouplissant et mon produit d’entretien cuisine. Je cuisine tous mes plats et fabrique mes yaourts  le plus possible. J’avais abandonné la fabrication du pain mais mon fils consomme pas mal de pain de mie. Alors je prévois de reprendre ma machine à pain. Ma fille a fabriqué des lingettes nettoyantes, et des sacs pour acheter des légumes en vrac. J’ai commencé à coudre des torchons avec un vieux drap ainsi que des torchons destinés à remplacer l’essuie-tout.
  2. Renouer avec mon corps et mon intuition. Réapprendre à ressentir par mes 5 sens. Ralentir pour vivre le plus possible en conscience.
  3. Cultiver la joie, en commençant par éliminer mes pensées négatives, dès qu’elles surviennent. Les reconnaître, les accueillir et les transformer en pensées positives (Hum… ça ne va pas être facile).
  4. M’engager dans ce module 1 de formation en sophrologie. Celui-là, j’ai hâte!
  5. Vivre un nouveau week-end de formation en CNV. J’ai hâte également.
  6. Et enfin, m’ouvrir à toutes les opportunités qui se présenteront à moi. Faire confiance à la Vie et me faire confiance.

Je vous souhaite à tous une belle année 2018.

 

 

Mes découvertes/mes réflexions

Peur ou Désir

En ce premier jour de cette nouvelle année, demandez-vous quelles sont les actions que vous faites chaque jour par amour. Mangez-vous par amour de vous, ou par peur de tomber malade si vous ne vous alimentez pas? Vous lavez-vous par amour de votre corps, de la sensation de l’eau chaude sur votre corps, ou par peur de sentir mauvais?

Vous voyez l’esprit? Changez de point de vue, changez de paradigme, et vivez par amour le plus possible, et plus par peur…

lacstecroix

Mes découvertes/mes réflexions

Toucher féminin

En juin dernier, j’ai vécu une expérience troublante. J’ai participé à un festival féminin « Festiv’elles ». Jeya (chamane) était notre hôte ainsi qu’Églantine, deux femmes en connexion avec leur être profond et en chemin. Plusieurs ateliers étaient proposés : danse au son du tambour de la chamane, danse orientale, toucher féminin, et bien d’autres encore.

Il n’y avait plus de place dans l’atelier de danse avec Jeya. Alors, je suis allée dans l’atelier de toucher féminin… un peu déçue je dois dire. Je ne savais pas trop bien ce que recouvrait cette appellation. Mais j’y suis allée en ouvrant tous mes sens pour profiter au maximum de tout ce que pouvait m’offrir cette journée, et donc cet atelier. Nous avons commencé par des exercices d’auto-massage puis de massages « palpés-roulés » mutuels, toujours dans le respect de l’autre. Bon… Là, plutôt mal à l’aise. J’ai du mal avec la proximité quand je ne connais pas les personnes. Puis, ce fut la séance de « toucher l’argile ». Un petit morceau d’argile humide, et toute notre conscience sur les sensations et émotions du moment…, en accompagnement, cette musique au piano magnifique. Après quelques minutes, mes larmes sont venues, intarissables. J’avais la gorge nouée, le plexus solaire très serré. Bref, je n’étais plus qu’énorme tristesse et pleurs. Et cela a duré longtemps… très longtemps. Il a fallu que l’atelier se termine pour que je sorte de cet état étrange et surtout incompréhensible. J’avais un peu honte. Je déteste m’épancher en public. Et surtout je ne comprenais pas ce qui se passait.

Il a fallu plusieurs mois pour que le sens de cette expérience m’apparaisse.

Le toucher ! Renouer avec ses mains, se rendre présente aux sensations et émotions qui émergent lors d’un toucher (pour moi, ce fut l’argile) reconnecte votre mental à votre corps et à vos mémoires anciennes (mémoires cellulaires), refoulées, enfermées. Toucher la terre avec les mains reconnecte à votre vérité. Les sensations physiques délaissées depuis trop longtemps se révèlent. Le mental qui prend toute la place s’efface, la joie qui n’arrivait plus que par le canal du mental se manifeste alors. Quelle expérience !

Mes découvertes/mes réflexions

Y croire ou pas ?

Ma fille me disait ce matin qu’elle ne pensait pas croire au grand amour. La vie ne lui montre pas qu’il existe dit-elle.

Temps de réflexion après un instant de surprise. Je ne crois pas que je n’y crois pas, lui ai-je répondu. « L’amour éternel, c’est autre chose, mais le grand amour existe. Cela ne veut pas dire qu’il peut durer toute une vie, car les années nous changent. La vie nous malmène parfois et fait oublier aux humains que l’essentiel est déjà là. Mais le grand amour qui fait palpiter, qui fait se sentir vivant, oui, je le connais. Tes grands-parents le vivent. L’amour de l’autre qui surpasse toute autre chose, oui, j’y crois. »

Le plus difficile ensuite, c’est de le transformer en amour véritable, celui où le principal objectif de la relation de couple est le bonheur de l’autre… avant le sien. Oui, je crois aussi que cela existe… quand les deux partenaires ont enfin réussi à faire taire leurs égos et à comprendre que ce qui compte, ce n’est pas d’avoir raison, mais plutôt le partage et la tendresse (comme le répète Serge Marquis). Alors bien sûr, celui-là… c’est plus compliqué. Je ne le connais pas ; mais j’y crois et c’est maintenant un de mes objectifs.

Mes découvertes/mes réflexions

Être

DSC_0038Dans les différents écrits, ou différentes conférences de développement personnel, ou encore dans de nombreuses méditations, on vous invite à être; vivre pour être et non plus pour avoir. Certes, en théorie, on comprend vaguement ce que cela signifie. Mais ce matin, lors de ma méditation, je me suis demandée ce que cela signifiait pour moi.

pour moi, Être c’est:

  • respirer en conscience
  • ressentir: éprouver des émotions chaque jour, en être consciente et les comprendre.
  • exister sur cette Terre et être consciente de mon unicité, mais aussi de ma connexion aux autres êtres vivants.
  • jouir de tous mes sens, et m’émerveiller de ce que voient mes yeux, de ce qu’entendent mes oreilles, de ce que goûtent mes papilles, de ce que touchent mes mains aide ce que sentent mes narines.
  • m’enraciner dans le présent
  • être bienveillante le plus possible
  • laisser de côté mes pensées négatives, ainsi que mon ego (les deux étant intimement liés) et exister dans la simplicité.

C’est aussi quand je me souviens que je dois apprendre la tempérance et la bienveillance, que je SUIS pleinement.

ÊTRE c’est aussi aimer… pas seulement mes proches. C’est vivre en ayant comme ligne de conduite constante l’amour. Faire les choses avec l’idée d’amour aux autres.

Bon Dimanche et Soyez autant que vous le pouvez.

Mes découvertes/mes réflexions

Du temps, de la patience

Si vous aimez le piano et que vous décidiez d’apprendre à en jouer, imagineriez-vous de passer une audition au conservatoire pour jouer dans un grand orchestre dès la semaine prochaine, ou même le mois prochain, … ou même l’année prochaine? Non hein!

Et bien pour tout ce qui est des changements que vous voulez appliquer dans votre vie, des améliorations de votre personne, de vos comportements et attitudes, pour toute nouvelle habitude que vous souhaitez mettre en place, dites-vous que c’est la même chose. N’attendez pas d’y arriver tout de suite. c’est une discipline de tous les jours dans laquelle vous vous engagez et cela, pour des années… (peut être même toute votre vie). Alors prenez patience.

patience

Je vous souhaite un merveilleux dimanche.

Mes découvertes/mes réflexions·Mes lectures

De l’émerveillement

« (…) crois-tu que les fleurs sont animées par le besoin de se distinguer chacune sous la forme d’un « je » ? Elles sont fleurs, un point c’est tout. Elles offrent leur pollen aux abeilles sans qu’il n’y ait de petit « je » qui supplie : « Prenez le mien, il est supérieur à celui de la voisine. » Elles sont reliées à tout ce qui les entoure au moyen de leurs couleurs, de leur parfum. Et c’est ce qui permet à la vie de se prolonger à travers elles, grâce au vent, aux insectes.(…) » (de « Le jour où je me suis aimé pour de vrai » par Serge Marquis)

Elle est magnifique cette phrase! Je l’ai lue ce matin, en prenant mon petit-déjeuner et elle a embelli ma journée. C’est une telle évidence. Et c’est tellement incroyable, que nous, les humains, avec notre soi-disant cerveau supérieur à toutes les autres espèces vivantes de  cette planète, que nous ayons oublié cette évidente vérité: Exister en permettant à la vie de faire son oeuvre à travers nous!

J’avais idée d’écrire deux articles: l’un sur l’égo et l’autre sur la puissance de l’émerveillement. Et finalement, j’ai bien l’impression que les deux sont liés. Je m’explique:

J’ai lu l’autre jour un article d’un blog auquel je suis abonnée qui m’a également ouvert les yeux sur la capacité à s’émerveiller au quotidien (lien ici). Dans cet article, Sana dit que ta pensée fonde ton existence et parle de la loi d’attraction. Mais ce n’est pas cela qui me vient quand je pense à l’émerveillement. Cela fait quelques mois que je m’exerce à voir le beau, le positif dans chacune de mes journée. Mais s’émerveiller, oh là!, je n’en étais pas là. Et bien, cet article m’a fait comprendre la différence qui change tout entre juste « voir le beau » et s’émerveiller. Finalement la différence est la même qu’entre l’acte d’entendre et celui d’écouter: l’un se fait sans que vous y soyez présent, l’autre demande toute votre attention. Mais s’émerveiller est encore plus puissant: c’est non seulement être présent vraiment au beau dans les petites choses du quotidien, mais également prendre conscience de la grandeur de ce qui se passe sous vos yeux, de la puissance à l’oeuvre. Ainsi, je vous parle de la fleur qui résiste au froid, des feuilles d’automne qui enflamment les paysages de la région où j’habite, avec une intensité incroyable. Je vous parle de l’élève qui vous pose une question pertinente, ou celui qui fait une erreur qui va me permettre (moi l’enseignante) d’enseigner quelque chose de nouveau à l’ensemble du groupe. S’émerveiller et le partager (surtout le partager) rend la vie bien plus belle. (Le jour de cette semaine où je me suis émerveillée des capacités de quelques-uns mes élèves, j’ai vu des étonnements, des sourires et un climat de classe beaucoup moins agité que la veille.)s'émerveiller2

Alors vous me direz, il est où le lien avec l’ego? Et bien, pour pouvoir s’émerveiller, je pose l’hypothèse qu’il faut se défaire de ces couches d’ego qui comparent, qui mesurent, qui pèsent, qui jugent. ces couches d’ego qui vous font croire que vous êtes ces étiquettes qui vous collent à la peau, qui vous font sortir les griffes dès qu’il se sent menacé. Pour s’émerveiller, il faut reconnaître cet ego, le remercier d’être là pour vous défendre, mais lui dire de rentrer dans sa caverne. Parce que clairement, quand vous êtes occupés à juger, mesurer, peser, vous défendre, vous ne pouvez pas vous émerveiller. (Pour l’amusement, je vous partage ici un extrait du dernier ouvrage de Serge Marquis et de Pensouillard le hamster, que j’ai trouvé sur internet en libre accès Extrait pensouillard).

Alors pour conclure, je vous souhaite de vous émerveiller chaque jour, de plus en plus.

Belle soirée émerveillée et merveilleuse à tous         s'émerveiller3

Et si on parlait de...·Mes découvertes/mes réflexions

Femme d’âge mûr

fruits mûrsPar hasard, je tombe sur cette expression et je prends conscience qu’elle me concerne. Je m’interroge sur ce qu’elle recouvre pour moi.

Mûr ? Mûr, comme un fruit… Un fruit arrivé à maturité. On sait à quoi ça ressemble un fruit à maturité. Il est juste délicieux, au meilleur de son goût, mais il est urgent de le déguster, parce qu’ensuite, il se gâte, il s’abîme.

Suis-je une femme arrivée à maturité ? Suis-je juste au meilleur de ce que je suis ? Mais suis-je en limite de dégustation ? À savoir, est-ce que je suis en limite de mes capacités maximales ? Les gens ne vont-ils bientôt plus avoir de plaisir à me côtoyer parce que je commencerai à me gâter ? Suis-je au maximum de mon énergie, de ma « pétillance », de toutes mes qualités ?

….

Étrange ce sentiment de ne pas du tout correspondre à ce que suggère cette expression « âge mûr ». Je n’ai pas l’impression d’être mâture, au sens de « au maximum de mes capacités et compétences ». J’ai le sentiment d’avoir à encore à apprendre, à m’améliorer. Qui peut décider un jour qu’il est au bout de son évolution personnelle ? Ceux qui se plongent dans la connaissance d’eux-mêmes le savent bien. Il faut toute une vie pour apprendre et progresser, pour s’améliorer. Vivre c’est croître. C’est aussi mourir pour renaître… et cela plusieurs fois dans sa vie. Tant que l’énergie circule en soi, il y a possibilité de grandir. Alors d’où vient ce terme de maturité ? En terme d’humain, je me demande s’il existe des gens arrivés à maturité. Arrivés au meilleur d’eux-mêmes ? Alors peut-être parlons-nous de ces personnes, qui comme moi, ont déjà appris beaucoup de la vie, mais ont encore l’énergie de s’y frotter… Avant que leurs forces ne les quittent, avant qu’ils ne soient trop fatigués pour se confronter aux événements de la vie… avant même que la vie elle-même ne s’occupe plus d’eux… avant qu’elle ne les abandonne.

La maturité chez l’humain serait-elle alors cet état qui survient après de grosses épreuves, quand la personne fait un retour sur elle-même ? Elle a souffert et comprend que les chemins qu’elle a pris n’étaient peut être pas les bons. La personne a compris ce qui est important pour elle. Elle sait le chemin qu’elle doit emprunter et abandonne tout ce qui n’est pas bon pour elle. C’est cela, la maturité, selon moi. Un état transitoire de prise de conscience, qui vous transforme pour le reste de votre vie.

Mes émissions favorites·Mes découvertes/mes réflexions

De la confiance…

Je me permets ici de rebondir sur les propos d’une excellente coach de vie qui disait très récemment que la confiance est un résultat. Et puis dans la même semaine, il y a eu cette émission sur France Inter, à propos de l’ego, avec le docteur Serge Marquis et Pensouillard son hamster. (https://www.franceinter.fr/emissions/grand-bien-vous-fasse/grand-bien-vous-fasse-07-novembre-2017) Et je me suis fait la réflexion que tout cela me semblait très lié. Je vous invite à écouter cette émission, mais également à lire l’un des ouvrages de S. Marquis, à propos de l’ego

Ne pas avoir confiance en soi est une question d’ego. Cela ne signifie aucunement que votre ego est sous-dimensionné quand vous n’avez pas confiance en vous. Cela signifie juste que vous vous sentez souvent en danger face aux autres, et que trop souvent votre ego vous invite soit à lutter, soit à prendre la fuite. Je me demande même si quand votre estime de soi, mais également votre confiance en vous ne sont pas bonnes, votre ego prend énormément de place pour vous protéger. Car c’est son principal objectif: Vous défendre contre les agressions extérieures. Alors dès que le regard d’un autre, une parole, un geste vient titiller votre ego, que vous vous mettez à douter de vous, des autres (et oui, il paraît que c’est l’ego qui fait cela), hop! réaction de défense: je fuis ou je lutte. Je n’affronte pas les autres, je préfère me cacher, ou alors je me révolte… D’où la spirale infernale du manque de confiance en soi… voire du manque d’estime de soi. Car aucune de ces réactions n’est adéquate.

Selon S. Marquis, l’ego est la petite voix qui est toujours centrée sur vous-mêmes, qui réfléchit par rapport à vous, comme si les autres et le monde tournait autour de vous. Et c’est pour cela que les interprétations des paroles et des gestes des autres peuvent être si dramatiques pour votre confiance en vous. Bien sûr, on peut rétorquer « Mais qui commence? N’est-ce pas plutôt l’inverse: Le manque de confiance en vous qui fait que vous interprétez mal les échanges avec les autres? Peut-être. Finalement, tout cela est bien imbriqué et peu importe qui de l’oeuf ou de la poule :-)))

Alors la confiance est-elle un résultat? Est-elle le résultat des actions que vous allez entreprendre, des petits pas que vous allez faire sur votre chemin, l’un après l’autre et qui vont vous mener vers des petites réussites et vous enraciner un peu plus dans la confiance? Sans doute oui, mais je pense que ce n’est pas aussi simple que cela. Le chemin de la conquête de la confiance en soi est long et ardu, la bataille contre l’ego tout autant. Alors un peu de tout cela: des petits pas vers nos objectifs, des réussites, une vision positive, un apaisement du mental par la méditation, un éprise de conscience des manifestations de son ego… Tout cela pour grandir sur son chemin de vie et de confiance.