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Aujourd’hui, j’ai envie de vous parler des deux derniers livres que j’ai lus. Deux romans mais pas que… Empreints de développement personnel et d’une philosophie du bonheur qui semble universelle: la présence à soi, l’instant présent.

couv-le jour où-MarquisLe premier est celui que j’ai terminé il y a quelques jours et qui m’a clairement fait comprendre ce qu’est l’égo. Il s’agit d’un livre du Dr Serge Marquis, Le jour où je me suis aimé pour de vrai. Le titre ne me semble pas très bien choisi, mais peut-être que je n’ai pas encore tout compris. Je vous mets ici le lien vers la page Babélio qui vous en donne un bon résumé: clic. En refermant ce livre, je me suis sentie heureuse d’avoir enfin compris pourquoi certaines situations pouvaient déclencher des réactions disproportionnées chez moi, mais aussi chez les autres. L’égo est un monstre qui pollue toutes nos pensées et nous tient prisonnier. Tant que nous n’en avons pas conscience, il nous contrôle et nous empêche d’être heureux. La théorie de l’auteur peut paraître surprenante, mais après réflexion, je la trouve très juste. C’est juste un autre point de vue sur nos façons de réagir qu’il me semble bon d’aller explorer.

Le second livre que je viens de commencer, mais dont l’histoire me transporte en esprit au Népal et vers le bien-être s’intitule Kilomètre Zéro de Maud Ankaoua. Premier roman de cette auteure, le style est simple et efficace. Là, pas de nouvelle théorie sur la philosophie de vie, mais juste une explication détaillée de la philosophie de vie bouddhiste, par des situations concrètes et des « exercices » que l’héroïne met en pratique au cours du trek népalais qu’elle décide de faire pour son amie. Ici encore, le lien vers la page Babélio clic.

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Je n’ai lu que quelques chapitres, mais les rappels concernant nos priorités à mettre au centre de notre vie, mais aussi sur notre responsabilité face à la manière dont nous prenons les choses, sans accuser de manière irraisonnée l’autre de l’état émotionnel que nous ressentons sont précieux. Ce matin, j’ai d’ailleurs décider de réécrire mes véritables priorités, celles que je ne veux plus sacrifier, puis de réécrire ma vie rêvée.

Ces deux ouvrages me rappellent l’essentiel:

1- Je suis responsable de mes émotions,

2- Mon bonheur dépend à la fois de mes pensées, mais également de la route que je me fixe en accord avec mes valeurs.

Je vous souhaite un magnifique Noël à tous. Malgré les épreuves, accrochez-vous à vos ressentis du moment présent, lâchez votre mental qui ne fait que projeter ou regretter, ce qui est source de souffrance.

 

 

 

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De l’émerveillement

« (…) crois-tu que les fleurs sont animées par le besoin de se distinguer chacune sous la forme d’un « je » ? Elles sont fleurs, un point c’est tout. Elles offrent leur pollen aux abeilles sans qu’il n’y ait de petit « je » qui supplie : « Prenez le mien, il est supérieur à celui de la voisine. » Elles sont reliées à tout ce qui les entoure au moyen de leurs couleurs, de leur parfum. Et c’est ce qui permet à la vie de se prolonger à travers elles, grâce au vent, aux insectes.(…) » (de « Le jour où je me suis aimé pour de vrai » par Serge Marquis)

Elle est magnifique cette phrase! Je l’ai lue ce matin, en prenant mon petit-déjeuner et elle a embelli ma journée. C’est une telle évidence. Et c’est tellement incroyable, que nous, les humains, avec notre soi-disant cerveau supérieur à toutes les autres espèces vivantes de  cette planète, que nous ayons oublié cette évidente vérité: Exister en permettant à la vie de faire son oeuvre à travers nous!

J’avais idée d’écrire deux articles: l’un sur l’égo et l’autre sur la puissance de l’émerveillement. Et finalement, j’ai bien l’impression que les deux sont liés. Je m’explique:

J’ai lu l’autre jour un article d’un blog auquel je suis abonnée qui m’a également ouvert les yeux sur la capacité à s’émerveiller au quotidien (lien ici). Dans cet article, Sana dit que ta pensée fonde ton existence et parle de la loi d’attraction. Mais ce n’est pas cela qui me vient quand je pense à l’émerveillement. Cela fait quelques mois que je m’exerce à voir le beau, le positif dans chacune de mes journée. Mais s’émerveiller, oh là!, je n’en étais pas là. Et bien, cet article m’a fait comprendre la différence qui change tout entre juste « voir le beau » et s’émerveiller. Finalement la différence est la même qu’entre l’acte d’entendre et celui d’écouter: l’un se fait sans que vous y soyez présent, l’autre demande toute votre attention. Mais s’émerveiller est encore plus puissant: c’est non seulement être présent vraiment au beau dans les petites choses du quotidien, mais également prendre conscience de la grandeur de ce qui se passe sous vos yeux, de la puissance à l’oeuvre. Ainsi, je vous parle de la fleur qui résiste au froid, des feuilles d’automne qui enflamment les paysages de la région où j’habite, avec une intensité incroyable. Je vous parle de l’élève qui vous pose une question pertinente, ou celui qui fait une erreur qui va me permettre (moi l’enseignante) d’enseigner quelque chose de nouveau à l’ensemble du groupe. S’émerveiller et le partager (surtout le partager) rend la vie bien plus belle. (Le jour de cette semaine où je me suis émerveillée des capacités de quelques-uns mes élèves, j’ai vu des étonnements, des sourires et un climat de classe beaucoup moins agité que la veille.)s'émerveiller2

Alors vous me direz, il est où le lien avec l’ego? Et bien, pour pouvoir s’émerveiller, je pose l’hypothèse qu’il faut se défaire de ces couches d’ego qui comparent, qui mesurent, qui pèsent, qui jugent. ces couches d’ego qui vous font croire que vous êtes ces étiquettes qui vous collent à la peau, qui vous font sortir les griffes dès qu’il se sent menacé. Pour s’émerveiller, il faut reconnaître cet ego, le remercier d’être là pour vous défendre, mais lui dire de rentrer dans sa caverne. Parce que clairement, quand vous êtes occupés à juger, mesurer, peser, vous défendre, vous ne pouvez pas vous émerveiller. (Pour l’amusement, je vous partage ici un extrait du dernier ouvrage de Serge Marquis et de Pensouillard le hamster, que j’ai trouvé sur internet en libre accès Extrait pensouillard).

Alors pour conclure, je vous souhaite de vous émerveiller chaque jour, de plus en plus.

Belle soirée émerveillée et merveilleuse à tous         s'émerveiller3

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Dimanche soir et fin de vacances

Synonyme de blues pour beaucoup d’entre nous, je sens la nécessité de distraire l’attention de mon mental entièrement focalisé sur la fin inéluctable d’un temps bon et paisible. Alors comment le distraire? Dans cet article, je choisis de vous parler de mes astuces anti-blues de ce dimanche soir. Mais il y en a plein d’autres, et je vous mets en lien quelques sites dont les idées me semblent intéressantes.

  1. Commencer par imaginer un projet créatif motivant, dans lequel je peux m’investir très rapidement: un dessin, un bricolage, un écrit. Je pose sur le papier les premières idées, la structure, le matériel. Ou si c’est possible, j’attaque de suite mon petit projet. Ce soir, j’ai pris mes feutres, et j’ai laissé mes crayons courir sur le papier.
  2. Préparer un petit « drink » ou apéritif, à boire à deux, ou en famille, avec de bonnes petites choses à grignoter. Ce soir, ça tombait bien, il restait des petites préparations de l’apéro de vendredi.
  3. Préparer un repas qui sort de l’ordinaire: un dessert que vous ne faites pas souvent, mais que vous adorez (mousse au chocolat), ou comme quand les enfants étaient petits, un repas crêpes.
  4. Vous prévoir un bon film ou l’épisode d’une série que vous n’avez pas encore vu.

Bref! L’essentiel est de prendre soin de votre soirée et de l’organiser comme une soirée de début de week end. Comme le disait un article lu sur le net, ce blues intervient avec plus de force quand vous avez l’impression de ne pas avoir profité de votre dimanche. Donc votre soirée se prépare dès le matin du dimanche… comme vous devez organiser toutes vos journées: « Vous créer une magnifique journée » (comme me l’a répété quelqu’un d’une grande aide) chaque jour et même le dimanche: activité physique, activité créative, balade en pleine nature, temps pour vous, temps de partage avec votre famille, avec votre amoureux. Un beau dimanche éloigne votre blues de la soirée et de la fin des vacances.

Je vous souhaite à tous une belle reprise demain matin.

http://selection.readersdigest.ca/sante/vivre-sainement/blues-du-dimanche-trucs-phobie-du-lundi/view-all/

https://www.ithaquecoaching.com/articles/oublier-le-blues-du-dimanche-soir-1617.html

http://www.marieclaire.fr/,7-idees-pour-combattre-le-blues-du-dimanche-soir,729995.asp

http://jactiv.ouest-france.fr/vie-pratique/forme-sante/comment-lutter-contre-blues-dimanche-soir-73140

 

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Le bureau des poids et des mesures

couv-bureau-poids-mesuresJ’ai découvert cet album jeunesse dans le lot de livres du Prix des Incorruptibles auquel je fais participer mes élèves. Dans ce livre, il y a à peu près cette phrase: Papa, les gens ne vivent plus… ils se mesurent. » Et je me suis dit que c’était exactement ce qui se passe dans la réalité.

Bon, l’histoire est mignonne. C’est un papa très rigoureux qui inventent des instruments pour tout mesurer, tout quantifier. Mais un jour, son fils rentre de l’école tout triste parce qu’il s’est disputé à l’école. Le papa est bien ennuyé car il ne comprend pas ce qui se passe. L’état émotionnel de son fils n’est pas mesurable. Alors, tous deux vont avoir l’idée d’inventer des instruments pour quantifier les bisous, la tristesse, la joie, le bonheur, l’amour, etc.

On le sait, nous vivons dans une société de mesures, de quantité, de performance, cette société qui fabrique des dépressifs de plus en plus nombreux. Nous évoluons au sein de cette humanité occidentale (qui malheureusement se répand même dans les régions du monde les plus reculées) en nous mesurant nous-mêmes, constamment à l’aune de ce que l’on attend de nous, en termes de performance au travail, en sport, et dans toutes les sphères de notre vie: mère, épouse, fille, employée, amante, femme, amie, etc. Et surtout nous vivons dans une société où le regard des autres, la critique, le jugement sont les premiers assassins de notre confiance en nous. Tout le monde juge et critique tout le monde, sans bienveillance, sans compassion, avec finalement comme objectif de se sentir moins nulle que la voisine (avec son pantalon truc, sa voiture machin, son rire, son boulot, son attitude….)

Au sein de la famille, point de repos; c’est pire! Les notes de notre enfant à l’école, le nombre de corvées ménagères effectuées dans la semaine, la qualité des relations entre les personnes d’une même famille… Nous comptons tout, y compris la quantité d’amour et d’affection que nous recevons de nos proches, le nombre d’attentions délivrées par notre conjoint, et j’en passe. Nous ne sommes plus, nous comptons, nous mesurons. Nous ne vivons plus avec les autres, nous comptons, nous jugeons.

Cela rejoint la réflexion que je me faisais encore cette semaine sur mon sentiment d’être prisonnière, encore, du regard des autres. Malgré mes prises de conscience, et mes progrès sur mon chemin de vie, je suis encore de nombreuses fois, prisonnière du poids du regard d’autrui. Non pas sur ce que les gens peuvent penser de moi, mais bien plus sur ce que je crois que mes proches attendent de moi. Et c’est cela qui nous attache, qui nous lient, qui nous empêchent de rayonner. Tant que nous ne nous libérerons pas de ces peurs et de cette pression virtuelle (que NOUS nous imposons nous-mêmes), nous ne vivrons pas. Nous continuerons à nous mesurer, à compter… et à déprimer.

Je vous souhaite une belle journée… et vous invite à lire cet album que j’ai trouvé magique (un vrai petit bonheur).

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Célébrer l’automne, rituel de joie

Ça y est, voilà l’automne! L’équinoxe est là, le jour et la nuit de durée égale. Après tout cet été, où les énergies ont été chahutantes, se ressent le besoin de célébrer ce passage de saison. Un temps de retour à soi, mais aussi de récolte de ce qui a été semé au printemps et en été. C’est en lisant cet article (http://lemondeseveille.com/equinoxe-dautomne/) que cette idée m’est venue. N’est-ce pas là l’occasion de renouer avec la nature et avec sa féminité?

Il me semble que ce genre de célébrations symboliques sont d’abord un jeu… Et ne manquons-nous pas cruellement de jeu dans notre vie? Elles sont une occasion de renouer avec notre innocence d’enfant, quand nous jouions à célébrer des fêtes fictives, juste pour ressentir au fond du coeur cette exaltation, cette joie de rire et de vibrer avec les amis. Elles sont l’occasion de mettre de la fantaisie dans notre quotidien, de stimuler notre joie d’être au monde.

J’aime cette idée de jouer à pratiquer un rituel d’équinoxe. Célébrer cette saison qui commence, et se remplir de la joie de vivre et d’être au monde. Laisser partir le passé, récolter le fruit de nos actions estivales. Une idée qui déjà me met en joie!

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Écouter, c’est quoi?

Un texte qui n’est pas de moi, mais très pertinent et très beau.

Ecouter est, peut-être, le plus beau cadeau que nous puissions faire à quelqu’un.

C’est lui dire, non pas avec des mots, mais avec ses yeux, son visage, son sourire et tout

son corps : « Tu es important pour moi, tu es intéressant, je suis heureux que tu sois là,

tu vas m’enrichir car tu es ce que je ne suis pas… »  Pas étonnant si la meilleure façon

pour une personne de se révéler à elle-même, c’est d’être écoutée par un autre !

Ecouter, c’est commencer par se taire…

Avez-vous remarqué combien les « dialogues » sont remplis d’expressions de ce genre :

« c’est comme moi quand… » , ou bien « ça me rappelle ce qui m’est arrivé… » . Bien

souvent ce que l’autre dit n’est qu’une occasion de parler de soi.

Ecouter, c’est commencer par arrêter son petit cinéma intérieur, son monologue portatif,

pour se laisser habiter par l’autre. C’est accepter que l’autre entre en nous-même comme

il entrerait dans notre maison et s’y installerait un instant, en prenant ses aises.

Ecouter, c’est vraiment laisser tomber ce qui nous occupe pour donner tout son temps à

l’autre. C’est comme une promenade avec un ami : marcher à son pas, proche mais sans

gêner, se laisser conduire par lui, s’arrêter avec lui, repartir, pour rien, pour lui.

Ecouter, ce n’est pas chercher à répondre à l’autre, sachant qu’il a en lui-même les

réponses à ses propres questions. C’est refuser de penser à la place de l’autre, de lui

donner des conseils, et même de vouloir le comprendre.

Ecouter, c’est accueillir l’autre avec reconnaissance tel qu’il se définit lui-même, sans se

substituer à lui pour lui dire ce qu’il doit être. C’est être ouvert positivement à toutes les

idées, à tous les sujets, à toutes les expériences, à toutes les solutions, sans interpréter,

sans juger, laissant à l’autre le temps et l’espace de trouver la voie qui est la sienne.

Ecouter, ce n’est pas vouloir que quelqu’un soit comme ceci ou comme cela, c’est

apprendre à découvrir ses qualités qui sont en lui spécifiques. Etre attentif à quelqu’un

qui souffre, ce n’est pas donner une solution ou une explication à sa souffrance, c’est lui

permettre de la dire et de trouver lui-même son propre chemin pour s’en libérer.

Apprendre à écouter quelqu’un, c’est l’exercice le plus utile que nous puissions faire pour

nous libérer de nos détresses…

Ecouter, c’est donner à l’autre ce que l’on ne nous a peut-être jamais donné : de

l’attention, du temps, une présence affectueuse. C’est en apprenant à écouter les autres

que nous arrivons à nous écouter nous-mêmes, dans notre corps et toutes nos émotions,

c’est le chemin pour apprendre à écouter la terre et la vie, c’est devenir un poète, c’està-

dire sentir le coeur et voir l’âme des choses.

A celui qui sait écouter, est donné de ne plus vivre à la surface : il communie à la

vibration intérieure de tout vivant, il commence à découvrir l’infini qui vit à la fois la

richesse et l’originalité de l’autre. C’est alors qu’il entrevoit combien la rencontre est

source d’être et non pas d’avoir. « Tu ne vaux que ce que valent tes rencontres, le seul

luxe est celui des relations humaines »  (Saint Exupéry). C’est le seul luxe gratuit car

offert à la décision et à la liberté de chacun.

©André Gromolard

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Marcher pieds nus… barefooting

Je lis cet article sur le bonheur de marcher pieds nus et sur ses bienfaits… Et j’adore, j’adhère. Du coup, depuis 3 jours, je marche pieds nus dans la maison, dans le jardin, sur les herbes sèches et sur les graviers ( Aie, ça fait mal!). Mais mes pieds adorent ces massages si bien que je suis de plus en plus convaincue des bienfaits décrits dans l’article happy feet du magazine Happinez N°26.

« (…) marcher avec son bassin : il faut porter sa jambe, puis reposer doucement son pied en exerçant la pression sur le côté du pied. Le talon porte le poids du corps et le gros orteil pousse dans le sol pour l’équilibre. »

Les plantes de pied sont aussi sensible que les mains. Marcher pieds nus, c’est comme découvrir un sixième sens, regarder notre environnement avec un regard neuf, non plus seulement avec la vue, mais aussi par le toucher.

Le barefooting semble avoir changé la vie des personnes interviewées. Celles-ci s’y sont mises parce que la médecine les avait condamné à ne plus pouvoir courir après des blessures. Et elles ont pu recommencer à courir mieux et avec plus d’endurance. Cela rétablit l’équilibre et l’agilité. Un témoin raconte qu’elle a pu marcher des heures durant avec un sac de 18 kg sur un terrain escarpé, sans aucun problème. D’autres courent des marathons pieds nus. Mais attention, il faut se préparer longtemps. Cela s’apprend.

La chaussure est souvent trop étroite et la semelle nous coupe de la Terre. La marche naturelle est modifiée. On attaque par le talon alors que pieds nus, c’est tout le pied qui s’étale. La chaussure affaiblit les muscles, les os et les tendons. Sans chaussure, plus besoin de podologue. La marche pieds nus embellit l’allure et la silhouette.

Un autre témoin explique qu’il ne connait pas les problèmes de froid au pied car marcher ou courir pieds nus active la circulation du sang bien mieux qu’avec des chaussures.

Alors marcher pieds nus, j’adhère… Mais adopter les chaussures minimalistes, avec une semelle très fine, ou celles dont les doigts de pieds sont séparés pour garantir la « préemption » au sol… Bof! Elles ne sont pas terribles ces chaussures. Et quand vous êtes une femme, c’est compliqué d’abandonner cet accessoire de mode. Alors, marcher pieds nus tout le temps, pour le moment, je ne suis pas prête… mais le plus souvent possible… Oui.

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Le millionième cercle

couverture millionième cercle

L’auteur de cet ouvrage nous parle des cercles de femmes, cercles sacrés ou non, cercles de soeurs, de soutien, de confiance.

La figure du cercle et des discussions de femmes en cercle exclut toute hiérarchie, telle que nous la connaissons dans plusieurs sphères de notre vie. Notre société est fortement « masculine », avec un patriarcat encore très présent et des relations pyramidales de hiérarchie.

Seule la configuration du cercle permet des relations d’égalité, où la parole peut alors être accueillie, entendue, reconnue, sans jugement ni critique.

C’est aussi un moyen de transmission inter-générationnelle, ou trans-générationnelle. Les femmes n’ont jamais eu de clubs officiels (ou si peu), dans lesquels elles pouvaient se livrer, écouter, partager, transmettre des connaissances ancestrales, ou des connaissances expérientielles à propos de leur vie de femmes. Bien sûr, il y a les rencontres entre amies. Souvent, en compagnie des compagnons et/ou des enfants. Ou alors, des rencontres dans un endroit bruyant comme un restaurant, ou un café. Ou alors une sortie dite « culturelle » au cinéma, au théâtre, au musée, etc… Mais où sont ces espaces-temps d’échange et de partage, de communion entre femmes autour des sujets qui nous animent, qui nous pèsent, qui nous transportent, qui nous éteignent. Où est la conscience de ce besoin ancestral de se retrouver pour toutes ces choses. Nous savons au fond de nous que ces cercles seraient de magnifiques moments pour nous, pour soi, pour aller vers les autres et répondre à nos instincts d’entraide, de bienveillance et de compassion.

Comment renouer avec le savoir des femmes venu de la nuit des temps, autour de la nature cyclique des femmes? Comment nous réconcilier avec nos organes féminins, leur faire la place qui leur convient. Ne plus cacher notre nature sensible, cyclique, si souvent décriée dans le monde du travail, voire conjugal (quand il y a dispute, n’entendez-vous pas dire: « T’as tes règles ou quoi? », comme si cet état physique entraînait une sorte de mutation de notre humeur et que tout ce que l’on peut dire à cette période est nul et sans vérité!)

Alors, comme des milliers d’autres femmes de par le monde, je vais ouvrir des cercles à destination des femmes à la rentrée de septembre: des cercles de sororité, des cercles de paroles, des cercles initiatiques de transmission à destination des « femmes en transition » (premières règles, premier enfant, séparation, départ en retraite). Je me sens transportée par ce projet, car c’est quand l’humanité aura basculé de la philosophie du patriarcat, à celle de l’équité, équilibre, égalité entre hommes et femmes, que nous pourrons protéger la Nature, la Terre, nos enfants. Nous pourrons ainsi oeuvrer dans la bienveillance envers nos contemporains et qu’un espoir de paix pourra peut-être advenir.

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Perfectionnisme et créativité

En ce moment, je me délecte à la lecture du dernier ouvrage d’Elizabeth Gilbert, Comme par magie, Vivre sa créativité sans la craindre. Et j’ai envie de vous parler de ce que cela fait raisonner en moi.

Vous l’avez lu, peut-être ; ce qui m’anime en ce moment, c’est d’aller vers les femmes et de leur faire prendre conscience des multiples possibilités qui existent pour respirer dans leur quotidien. J’aimerais aider les femmes à se libérer des croyances toxiques imposées par leur éducation, leur famille, leurs proches qui les empêchent de trouver le bonheur, de se trouver et de vivre pleinement selon leurs désirs profonds.

Et bien, cet ouvrage d’E. Gilbert vous y invite, chères sœurs, par le biais de la créativité. Elle explique extrêmement bien ce que vous pouvez en retirer et parallèlement, elle y pointe ce qui empêche les femmes de s’ouvrir à leur Être authentique.

Je vais tenter de transcrire ses propos en les déformant le moins possible.

Le perfectionnisme est une illusion, un leurre particulièrement malsain. Ce désir de vouloir tout réaliser de la manière la plus parfaite qui soit, peut empêcher d’agir et de se lancer dans une entreprise, quelle qu’elle soit. Vous ne vous sentez pas suffisamment douée, pas suffisamment compétente, alors vous ne faites pas ! Qui connaît bien ce travers lève le doigt !

Il est particulièrement présent chez les femmes, car comme le dit l’auteur ; certaines femmes, compétentes à 99, 8 % vont décliner un passage à l’acte, sous prétexte qu’elle n’ont pas les 100% requis. En revanche, certains hommes auront l’audace de prétendre qu’ils peuvent le faire parce qu’ils se sentent compétents à 50% !

Je partage cet avis, bien que n’étant pas native des USA. Les hommes là-bas, selon certains clichés, sont plus audacieux et se lancent effectivement plus volontiers dans des entreprises risquées. Mais en général, je confirme que les femmes que je connais ne se sentent jamais, ou rarement, suffisantes, qu’elles ont ce désir de perfection et qu’elles ne se lanceront que quand elles penseront être au top de l’art qu’elle vise.

Ainsi vous souhaitez vous lancer dans des réalisations en couture, de la peinture, du dessin, de l’écriture parce que vous en avez juste envie et que vous aimez le plaisir que cela procure… mais vous ne le faites pas, parce que vous pensez au regard des autres et vous ne vous sentez pas douée. Et c’est là que la force du discours de l’auteur est incroyable ! Qu’est-ce que ça peut faire que vous soyez nulle ? Si ça vous rend heureux ! Et si vous êtes compétente seulement à 55% ou 60% ou 80%…, est-ce grave ? NON ! Ça ne l’est pas… et en fait, tout le monde se fiche de ce que vous réalisez. Parce que les gens se préoccupent à 90% du temps de leur personne et pas des autres. Alors, qu’attendez-vous pour vous lancer ?

Si cet argument n’est pas suffisant, voici un deuxième que je trouve très éclairant et qui résonne en moi.

E. Gilbert expose qu’elle est convaincue que chaque être humain a besoin de faire quelque chose qui l’empêche de faire n’importe quoi de sa vie. Que nous ayons un métier ou pas, nous avons tous besoin d’une activité qui nous fasse sortir du rôle restrictif fixé que nous avons dans la société. Nous avons tous besoin de faire quelque chose qui nous aide à oublier un instant qui nous sommes, quelque chose qui nous entraîne loin de nous-même au point d’oublier nos diverses obligations. Ainsi « en monopolisant totalement notre attention pendant une période brève et magique, elle nous soulage temporairement de la pesante et déplaisante obligation d’être ce que nous sommes. Mieux que tout, au terme de votre aventure créative, il vous reste un souvenir -quelque chose que vous avez fabriqué, quelque chose qui vous remémorera éternellement cette brève rencontre avec l’inspiration qui vous a transformé (p177).

J’avoue être complètement convaincue par son propos. Et je rajoute qu’à ces arguments, nous pouvons juste nous dire que l’on peut S’AUTORISER à… danser, dessiner, peindre, cuisiner, créer des bijoux, tricoter, etc… Je travaille désormais cela, en suivant mon intuition. Et je me dis chaque fois que des questionnements, ou des phrases du type « J’ai peur de… » arrivent, je me force à me dire « Autorise-toi seulement le droit de faire ceci ou cela… »

À bientôt

Et si on parlait de...·Mes lectures

Le sens caché du cycle menstruel

Je vous partage ici, les filles, un article très intéressant sur le cycle menstruel. Cet article me semble très utile pour pouvoir passer à l’acceptation de ce cycle que moi-même, j’ai toujours eu bien du mal à vivre et à accepter. Réjouissons-nous, ce cycle, c’est la pulsion de vie au sein même de notre corps.

Source: site Le palais savant

http://www.lepalaissavant.fr/le-sens-cache-du-cycle-menstruel/

Je vous souhaite une très belle journée